J’ai testé les serviettes lavables PLiM

Bien que cela fasse un petit bout de temps que je n’ai pas abordé la thématique, celles qui me connaissent savent à quel point les protections hygiéniques alternatives constituent un sujet qui me tient beaucoup à cœur 😀

J’avais notamment rédigé un article pour recenser plusieurs types de protection hygiéniques alternatives ou encore un autre pour déconstruire quelques idées reçues sur la coupe menstruelle. Il y a quelques mois, je suis entrée en contact avec « PLiM« , marque engagée qui milite pour une transparence quant à la compo des tampons et serviettes « classiques » et propose des protections intimes saines, écologiques, fabriquées en France avec éthique.

Grâce à eux, j’ai donc pu donc pu m’essayer à la fameuse serviette lavable et surtout… surtout, tester une nouvelle marque de coupe menstruelle. Et alors là, je peux vous avouer que ça m’a changé la vie.

  1. La serviette lavable

Personnellement, je ne suis pas une grande fan de la serviette hygiénique en règle générale, je n’ai donc pas particulièrement apprécié le port de cette dernière. L’idée était vraiment de tester le produit, son absorption, etc. afin de pouvoir vous faire un retour un peu plus éclairé et aborder le sujet en connaissance de cause.

En l’occurrence, j’ai pu constater qu’elle se fixe bien, n’est pas irritante, absorbe tout à fait correctement le flux et se nettoie très bien. La taille que j’ai reçue (flux moyen +) était un peu trop grande pour moi et pour mon flux menstruel, donc ce n’était pas des plus confortable.

Quid des tissus utilisés pour les protections lavables ? Le coton bio de PliM est certifié GOTS donc issu de l’agriculture biologique, production respectueuse de l’environnement, sans substances toxiques et socialement responsable. La membrane technique imperméable et respirante est certifiée OEKOTEX, donc sans substances nocives (textiles et colorants).

Même si le prix d’achat peut sembler conséquent, il s’agit d’un investissement. Vous n’allez plus racheter un paquet tous les mois, une fois vos serviettes lavables acquises, elles sont supposées avoir une durée de vie de 5 ans. Personnellement je pense que notre santé et notre hygiène intime est un sujet quand même important. On ne devrait pas hésiter à investir quelques dizaines d’euros pour une protection non toxique et eco-responsable. Cependant, rapportés à la durée de vie du produit, un cycle nous « coûte » au final 1 euro… Ca vaaa 🙂

1 serviette coûte environ 17 euros et la marque vous propose des kits à de trois, notamment de serviettes lavables médiums à 66 euros.

Je serais ravie de répondre à vos questions si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas !

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  1. La coupe menstruelle Lunacopine

J’avais rapidement abordé mes petits soucis de fuites dus à la coupe « Meluna » dans un précédent article. Je n’en comprenais pas vraiment la cause, parfois c’était bon, parfois pas. Aujourd’hui je pense avoir partiellement identifié le problème. Cette dernière est beaucoup (beaucoup !) moins souple que la Lunacopine, dont la texture s’apparente plus à une membrane je trouve. Avec ma nouvelle coupe, je l’insère sans aucune difficulté et elle se déploie tout aussi facilement… C’est un vrai bonheur ! Je la trouve beaucoup plus ergonomique et simple à utiliser. Pour toutes celles qui comme moi, rencontrent quelques petites difficultés d’insertion et compagnie…

Au début j’étais un peu réticente à l’idée de prendre une nouvelle coupe menstruelle alors que j’en possède déjà deux (une taille S et une taille M), je me disais que ça faisait de la multiplication de déchets pour rien, etc. Mais en fait, l’autoflagellation ça va bien cinq minutes ehe, clairement une cup, ça se sort tous les mois, ça dure des années... Alors autant qu’elle soit confortable et fiable quitte à repayer une deuxième ou troisième coupe ou accumuler un déchet de plus.

J’ai pris une taille 1 (qui équivaut à la M de Meluna) et elle est vendue au prix de 25 euros ici.

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Life changin’

Voilà, voilà ! J’espère que cet article vous aura été utile, qu’il vous aura permis de vous faire un avis sur les serviettes lavables et un nouveau retour sur la coupe menstruelle !

Je remercie PLiM pour la confiance que l’équipe m’a accordée et je vous souhaite une belle journée.

 

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Ma salle de bain presque zéro-déchet, l’inventaire

07 - 10 - 2019

Suite à deux articles que j’ai trouvé très intéressants, inspirants et motivants, à savoir  l’éco défi « Adopter une routine éco-minimaliste dans sa salle de bains » lancé par Echos vert et la réponse de « My slow life« … J’ai fait un bilan dans ma salle de bains. Il me semble que c’est en février que j’ai commencé à vraiment bousculer mes habitudes. D’une routine simplement naturelle (shampoing, gel douche, gel lavant, dentifrice etc. bio) je suis passé à une routine naturelle, minimaliste et pauvre en emballage ! Je me suis tournée vers des produits plus simples, j’ai remplacé ma brosse à dents et mes cotons et c’est de mieux en mieux ! Alors qui dit transition green ne veut pas tout envoyer à la poubelle et racheter donc j’ai encore quelques petits « points noirs » présents… Mais une fois finis, ils ne seront pas ré-achetés !

Alors dans un premier temps, voici ce que j’ai mis dans la catégorie « nettoyage » :

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La mousse nettoyante est bio, mais la compo n’est pas formidable et le packaging est vraiment important. Pour le moment c’est ce que je préfère pour me nettoyer le visage et me démaquiller par la même occasion. Si d’ailleurs, vous avez un substitut plus clean, rechargeable, etc. à me conseiller, je suis preneuse !

Ma brosse visage est en plastique mais je l’ai depuis quelques années et tant que les poils sont en bon état, je la garde ! Lorsque celle ci aura rendu l’âme (dans un bout de temps à mon avis !), soit je me tournerais vers l’éponge Konjac, soit j’investirais dans une brosse en bois à poils naturels.

Catégorie soins dentaires :

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Comme vous l’avez peut-être lu dans mon article entièrement consacré à ma brosse à dent :), je me suis tournée vers un modèle en plastique recyclé dont seul l’embout se remplace quand nécessaire

Je n’ai pas encore eu l’occasion de tester ce dentifrice en poudre trouvé à la Biocoop, je finissais mon dentifrice habituel. &Le fil dentaire… c’est un intrus !

Les soins :

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La poudre de miel je ne m’en suis encore jamais servie et elle traîne là depuis des mois… Quand aux deux produits Alverde, je les avais achetés en décembre en Allemagne. Hormis cela j’ai du gel d’aloe vera au frigo &de l’huile d’argan dans ma chambre.

 

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Maintenant, parlons de tout ce qui n’est lié ni au nettoyage ni au soin à proprement parler.

En maquillage, je n’utilise presque que du bio, excepté pour cette CCCream que j’ai depuis un bail, et que je n’utilise en fin de compte que très très rarement car la teinte ne correspond plus du tout à mon teint de nouvelle Marseillaise 🙂 Ensuite j’avais profité d’un séjour en terres allemandes pour prendre deux mascaras bio de la marque Alverde. Deux pour faire du stock et il s’avère que je suis assez déçue, m’enfin. Ensuite je garde mon Gemey pour sa brosse que j’utilise avec les deux autres. Ensuite j’ai retrouvé un reste de mini crème pour les mains achetée en Allemagne, un baume à lèvres de la marque « Bee’s natural » il me semble (pareil, je l’ai depuis une paye). Et pour finir j’utilise de temps en temps pour matifier une imperfection la poudre compacte Boho, leur crayon à sourcils et rouge à lèvres (alors celui là, il ne me quitte plus). Pour les yeux, c’est un eye-liner Couleur Caramel (mais il me faut une nouvelle base à paupière pour fixer tout ça…) et deux crayons de la marque Alverde. Ah oui, mes vernis se trouvent au frigo tiens !

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A côté de cela, on peut également trouver ma nouvelle coupe menstruelle dont je vous parlerais très bientôt, un pinceau qui me reste de mes folles années de smoky eyes et compagnie, un rasoir et une râpe à pieds (? Quel est le nom de cet étrange instrument ?)

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Et comme je suis une mauvaise élève, ma crème solaire n’est pas encore bio, il me reste quelques cotons tiges (les derniers, c’est décidé, je passe à l’oriculi !) et je possède aussi un tube de Cicalfate.

Ce n’est pas parfait et quand j’ai tout sous les yeux, j’ai l’impression d’en avoir dix fois trop alors qu’au quotidien j’ai vraiment remarqué un allègement certain ! Tout est simplifié, beaucoup de choses se sont solidifiées (le savon, le shampoing, et plus ou moins le dentifrice), l’huile de coco me sert à mille choses différentes et je me sens beaucoup plus libre.

Evidemment, il y a des trucs qui traînent dans ma cuisine et dans ma chambre, comme le bicarbonate et les quelques huiles essentielles que j’utilise ou mon baume du tigre, mais je vous ai montré ce qui se trouvait vraiment dans ma salle de bain 🙂

J’espère que cet article vous aura plu, intéressé et motivé soit à passer doucement au naturel, soit à continuer de responsabiliser encore un peu plus votre consommation.

Elle ressemble à quoi votre salle de bain ? Quel est LE produit qui a transformé votre routine ? ♥

 

Sur ce, à très vite, soyez heureux ♥

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Oui mais la cup… Ca pue ?

5 questions sur la cup

En un peu plus de deux ans d’utilisation de la coupe menstruelle, pas mal de recherches sur internet et beaucoup d’échanges avec de nombreuses personnes, filles comme garçons… Je me suis dit que cela pouvait être assez intéressant de répondre aux questions les plus posées et que l’on aborde le plus difficilement, sans tabousParce qu’après tout, quand on ne connaît pas vraiment cet étrange objet il y a peut-être quelques notions que l’on pourrait ne pas bien maîtriser ! En avant toute !

1. « Est-ce que je dois enlever ma cup pour faire pipi ? »

 

Jusqu’à preuve du contraire, l’urine et les règles ne s’évacuent pas par la même sortie. Je comprends cependant tout à fait pourquoi on peut penser ça. Grâce à nos amies les serviettes hygiéniques, lorsque l’on va aux toilettes en période de règles, on a l’impression que l’urine est pleine de sang; mais non. Ce n’est qu’une sombre histoire de mélange.

Ta cup reste bien placée là où elle doit être et tu peux faire pipi tranquille. C’est d’ailleurs assez libérateur de pouvoir se rendre aux toilettes pendant tes menstruations et de ne pas être embêtée par la formidable vision d’une serviette, du sang un peu partout ou une ficelle mal placée. Je dis ça, je dis rien.

 

2. »Est-ce que la cup ça pue ? »

 

Lorsque l’on porte des protections de type serviettes hygiéniques classiques, le sang qui s’écoule se trouve en contact avec l’air, c’est donc à ce moment là qu’il s’oxyde et donc que l’on en perçoit une odeur qui peut-être dérangeante (et que les industriels n’hésitent pas à vous coller sur le dos quitte à vous donner des complexes pour mieux vous vendre des serviettes parfumées à la rose des bois…).

La cup doit être vidée environ toutes les 8 heures, 12 maximum. Passé ce délai, je ne peux vous garantir une fraîcheur des premières heures. Mais il faut savoir que non, la cup ne pue pas, votre sang ne pue pas.  On la rince de préférence entre chaque utilisation, sinon on la vide et l’essuie avec du papier toilette. Il faut la laisser tremper environ 15 minutes dans l’eau bouillante (additionnée de vinaigre blanc et/ou de bicarbonate de soude si on le souhaite) et de la laver au savon neutre.

 

3. « Est ce que ma cup peut rester coincée ? »/ « Est-ce que ma cup peut tomber toute seule quand je vais aux toilettes ? »

 

Insérer un bout de silicone dans cet antre sombre et méconnue peut être un poil anxiogène. Sans grande connaissance de l’agencement interne de ce qui se passe un peu plus bas, c’est délicat de s’imaginer concrètement où se positionne la coupe menstruelle, jusqu’où elle peut aller et comment on peut la récupérer sans faute, nous grandes habituées de la ficelle gage de sécurité que l’on a qu’à tirer.

Je vais vous rassurer, votre col n’est pas un puits sans fond dans lequel des objets divers et variés graviteraient après oubli. Lorsque vous introduisez la coupe menstruelle, celle ci se place entre vos parois et surtout entre vos muscles. Contractez le périnée, vous aurez des surprises 🙂 Ce sont ceux-ci qui permettent à la fois d’empêcher qu’elle tombe toute seule, mais également de pouvoir la récupérer facilement. La nature est bien faite non ?

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source : mydiamondcup.com

 Si jamais vous avez l’impression qu’elle sera inatteignable plusieurs options :

Choisissez bien votre embout, personnellement, cela me rassurait de prendre une cup dont l’embout était un anneau. J’avais le sentiment qu’en cas de galère, la préhension serait optimale (c’est le cas, pour moi en tous cas).

Accroupissez-vous et poussez avec le périnée, votre coupe menstruelle ne se fera pas prier je vous le promets.

&si jamais, au grand jamais, pour x ou y raison que je ne maîtriserais pas, il arrivait quoi que ce soit (après tout, on a déjà toute entendu parler de la fille qui s’était retrouvée avec deux tampons); nous sommes dans un pays civilisé ou l’on trouve quasiment un gynéco à tous les coins de rue.

 

4. « La cup on la sent toute la journée, ça gêne, ça fait mal ? »

 

Lorsque ta cup est bien placée, c’est à dire juste avant le col, tu ne dois pas la sentir, en tous les cas cela ne doit absolument pas te faire mal. Comme lorsque l’on t’a proposé d’utiliser les tampons il y a quelques années, utiliser une protection hygiénique nouvelle demande un peu de doigté (même déplier les ailettes d’une serviette ++ sans qu’elles se collent entre elles ou se replient peut s’avérer sportif !). Il y a des filles pour qui cela peut ne pas fonctionner, ne pas être le moyen idéal et en soi ce n’est pas très grave ! Mais il ne faut pas se décourager dès la première insertion. Je ne crois pas que l’utilisation du premier tampon ait été une partie de plaisir personnellement ! (Je me demandais même si j’allais pouvoir un jour avoir une vie sexuelle tant c’était compliqué et extrêmement désagréable !).

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source : mamangeekette.blogspot.com

Il existe plusieurs pages qui recensent les différents pliages de coupe menstruelle à tester pour que, selon ton anatomie, la coupe menstruelle se déploie au mieux et t’offre une protection optimale. Je ne vous cache pas que quand je vois certains pliages, j’ai l’impression d’être à un concours d’origami tant le truc est un poil trop sophistiqué… Mais si cela peut en aider certaines ! 🙂

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source : coupemenstruelle.net

5. « Est-ce que je peux faire du sport avec ma cup ? »

 

Oui, oui, oui et mille fois oui ! La coupe menstruelle est en silicone étanche, donc fini le tampon imbibé de cinq fois son poids d’eau chlorée quand tu as envie d’aller à la piscine peu importe à quelle période de ton cycle tu te trouves !

J’ai testé la course, la natation, le vélo, le yoga et le fitness et tout s’est très bien passé ! De là à te dire que tu peux tenir une posture jambes écartées, bassin en l’air, tête en bas pendant 3 heures… Je ne suis pas allée jusque là ! Mais en tous cas il n’y a aucune raison de se priver de bouger pendant les règles si le seul frein c’est la protection hygiénique !

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Encore une fois, je tiens à insister sur le fait que mes articles ont surtout pour but de donner des réponses aux questions que certaines peuvent se poser et surtout de donner de la visibilité à une alternative aux protections hygiéniques classiques qui sont loin d’être les plus optimales, qu’il s’agisse d’un point de vue santé, protection, image de soi ou budget !

Tout le monde peut faire le choix de l’utiliser ou non, mais ce qui est important c’est de savoir entre quoi et quoi vous avez concrètement le-dit choix ! J’ai rédigé il y a quelques jours un article à ce sujet, dans lequel je tentais de rassembler toutes les protections hygiéniques alternatives et naturelles aujourd’hui disponibles 🙂

&puis si jamais tu ne sais pas quoi en faire… Je suis tombée sur cet article plutôt drôle.

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Protections hygiéniques naturelles et non toxiques, on a quoi comme choix ?

Je vous ai bien souvent parlé de la coupe menstruelle. Que ce soit sur mon blog, sur les groupes, les forums, à mes ami(e)s, à ma famille… Vous n’êtes pas sans savoir que c’est pour moi hyper important de communiquer sur ce sujet et de donner toujours plus de visibilité à nos alternatives périodiques !

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En effet, les règles, qu’on le veuille ou non, c’est un sujet qui touche la moitié de l’humanité, peu importe ta classe sociale, ta couleur de peau ou tes goûts musicaux. Tous les 28 jours environ, c’est rebelote. Si tu as de la chance, c’est juste un moment un peu plus chiant que les autres, si non, ton acné hormonale se déclenche, ton humeur c’est les montagnes russes et dans ton bas-ventre c’est un vrai champ de bataille. Physiologiquement, on a du mal à y couper et dans la mesure où nous sommes toutes concernées, autant avoir accès au maximum d’informations pour choisir la protection hygiénique qui te conviendra le mieux et sera la plus respectueuse de ton hygiène intime.

Résidus de produits toxiques, taxe tampons hallucinante, pubs désobligeantes, prix exorbitants, y’en a marre de se faire pigeonner par l’industrie de la menstruation. Aujourd’hui, nous sommes de plus en plus à nous préoccuper de notre santé et à vouloir des produits naturels qui respectent notre corps, notre intimité et l’environnement; le tiercé gagnant.

Alors certes, la coupe menstruelle présente un paquet d’avantages non négligeables : économique, pratique, neutre, permet d’éviter les infections et mycoses souvent causées par l’utilisation de tampons ou serviettes classiques… En gros, utiliser la cup, c’est comme si tu faisais ta vie sans tes règles.

MAIS, il n’y a pas que la coupe menstruelle dans la vie, loin de là. On a le droit de ne pas se sentir à l’aise avec l’idée de tester la cup, d’avoir besoin de temps, de se sentir peut-être trop jeune, etc, etc. Ça ne veut pas pour autant dire qu’on est pas scandalisée par le fait que ce sont plus de 26 041 667 092 serviettes non recyclées qui ont été rejetées dans le monde depuis … JANVIER… Ou par les pubs insupportables que l’on nous diffuse pour nous pousser à acheter des protections traitées, polluantes, pleines de résidus toxiques, blanchies au chlore et pleine de plastique…!

Alors à part la coupe menstruelle, aujourd’hui, on a quoi comme alternatives ?

  1. Les protections classiques : serviettes et tampons en coton bio

Ce sont des protections sans matière synthétique, sans plastique, sans parfum (potentielleAfficher l'image d'origine source d’irritations et de démangeaisons) et sans cellulose. Fabriquées à base de matières naturelles et sans matériaux issus de la pétrochimie, ces protections n’ont normalement subi aucun blanchiment au chlore et sont biodégradable à 95% (cela peut évidemment varier selon les marques).

Dans le cadre d’une démarche naturelle, ces protections sont vraiment géniales, reste la problématique de la production de déchets. Malgré tout, 13 fois par an, à raison d’une moyenne de quatre serviettes par jour, cela en fait du déchet. Dans tous les cas, c’est déjà une belle avancée en terme d’éloignement des produits conventionnels et toxiques de sa routine.

2. Les serviettes lavables

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Serviettes IMSEVIMSE sur brindilles.fr

Il s’agit de serviettes en tissus réutilisables, en général équipées de pressions ou scratch pour les fixer à vos sous-vêtements. En coton naturel et encres toxiques, ces protections seront utilisables pendant 5 à 10 ans (selon votre rythme d’utilisation, celles vers lesquelles vous vous tournerez). Ces dernières se lavent en machine à 30 ou 40°c ou à la main, avec quelques gouttes supplémentaires de Tea Tree pour son côté anti bactérien. Je pense très bientôt en tester afin de pouvoir vous conseiller un peu mieux sur ce mode de protection menstruelle.

 

 

 

3. Les éponges menstruelles

Je suis comme vous, je découvre. Il s’agit d’une éponge de mer Mensi, naturelle, commeAfficher l'image d'origine
celle que l’on peut utiliser pour se frotter le corps. On la mouille légèrement et l’insère comme un tampon ou une coupe menstruelle. Cette dernière absorbe le flux, toutes les 4/5heures, il faut la sortir puis la rincer à l’eau froide puis la laver au savon avant de la ré-insérer. J’ai trouvé quelques infos ici, « ma féminité nature » mais je ne connais personne qui l’utilise. Si il y en a parmi vous, j’aimerais beaucoup connaître votre expérience, ce serait super intéressant !

 

4. Le flux instinctif

C’est une nouvelle façon de vivre ses règles que j’ai découverte avec étonnement il y a quelques mois. Je ne pratique personnellement pas le flux instinctif mais je trouvais intéressant de vous en parler un peu, certaines d’entre vous peuvent être intéressées ! En gros (très gros), il s’agit de ne plus porter de protections hygiéniques mais de se « retenir », comme lorsque l’on a envie d’aller aux toilettes par exemple, et de ne libérer son flux qu’une fois aux toilettes ou sous la douche. Alors pour le coup c’est complètement zéro-déchet 🙂 Je vous laisse découvrir l’article de Mini « Vivre ses règles au naturel », qui le pratique et en parle mille fois mieux que moi !

J’espère que cet article vous aura été utile & vous aura permis de faire des découvertes intéressantes ! C’est l’occasion d’échanger autour de cet article, si vous connaissez d’autres protections alternatives, si vous avez un feedback sur l’une citée dans cet article… N’hésitez pas, commentez ! 🙂

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Réduire facilement ses déchets… Lors du démaquillage !

Réduire ses déchets ce n’est pas si compliqué que cela en a l’air, il suffit de s’attaquer progressivement à nos « habitudes », les décortiquer, les comprendre, les modifier.Comment se démaquiller de façon la plus naturelle possible ? Avec le moins de produits et de la façon la plus responsable et respectueuse possible ? Il existe plusieurs méthodes mais je voulais vous présenter aujourd’hui la mienne.

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Ca faisait un bout de temps que cela me trottait dans la tête et il y a quelques mois, j’ai décidé de prendre ma consommation de cotons à démaquiller à bras le corps ! Si vous vous posez encore quelques questions, n’êtes pas trop sûre, vous demandez si ça va vraiment changer quelque chose… Voici quelques chiffres trouvés sur le blog d’AntigoneXXI qui vous aideront certainement à sauter le pas (et il est vraiment pas compliqué, celui là :)):

860 kg de coton par seconde, soit 27 millions de tonnes par an, sont produits dans le monde

1 T-shirt, c’est 25 000 L. d’eau, 5.2 kg de CO2 et 140 g de produits chimiques nécessaires à sa fabrication

1 million de cas d’intoxication et 22 000 morts par an parmi les personnes employées dans la culture du coton

la culture du coton utilise 25% des pesticides consommés dans le monde…

et nécessite 30 traitements chimiques par an

pour seulement 2.5% des terres cultivées sur la planète

 

Alors ok, mes cotons de jadis étaient en coton bio mais ce n’était pas assez. La production de cette matière première est très gourmande en eau, utilisant le plus de pesticides et d’insecticides au monde, et est catastrophique pour l’environnement. Consoglobe a évalué la consommation de disques à démaquiller moyenne pour une femme : environ 6 par jour (cela varie selon l’intensité du maquillage, des produits maquillants et démaquillants), soit 180 par mois, soit 2 160 cotons par an. Ce qui est formidable, c’est qu’y remédier n’est pas si compliqué que cela. J’utilise aujourd’hui deux alternatives qui me conviennent parfaitement, et même si je n’ai pas éliminés les cotons à 100% (je n’ai toujours pas trouvé d’alternative pour le dissolvant, sachant que je ne suis pas très fan du pot en mousse imbibée), un paquet de cotons me dure des mois. 

1 ère alternative : J’utilise de l’huile de coco, une noisette que je fais fondre au creux de ma main. Je l’applique sur les yeux et ça dégomme littéralement tout mon make up en un temps record. Même le water-proof ne lui résiste pas ! Je passe ensuite mon coton sous un peu d’eau chaude, une fois imbibé, je viens retirer l’huile pleine de maquillage. Après chaque utilisation, je les rince bien histoire d’enlever le maximum des résidus. Quand mes cotons sont sales (environ 5/6 utilisations), je les glisse avec mon linge en machine et ils ressortent comme neufs.

On peut bien évidemment aussi les utiliser comme des cotons classiques pour appliquer ses hydrolats ou lotions.

2 ème alternative :

J’utilise une mousse nettoyante bio et non testée sur les animaux pour le visage qui contribue également à l’élimination du maquillage. Je combine nettoyage + démaquillant et le tout se rince à l’eau. Ça parait tout bête mais plus de démaquillant/lotions/tonique = plus de cotons ! Alors comme on transitionne, on est tolérant : oui ce n’est pas du zéro déchet, on est bien d’accord, mais cela permet de réduire ma production de déchet 🙂

 

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Le prix ? En cherchant  sur Google, ça va de 4.40€ les trois à 14.90 le lot de 10. J’en ai vu ce week-end à la Biocoop d’Avignon pour environ 5€ les trois ou quatre. La durée de vie de ces disques réutilisables étant de plusieurs années, on s’y retrouve niveau budget !

Pour les plus motivées et à l’aise avec l’amie Singer, vous pouvez même les confectionner, il y a quelques tutos (genre ici : Tuto disques à démaquiller d’AntigoneXXI).

&toi, ton avis ? Tu en utilises déjà ? Tu as envie d’en utiliser ? Des questions ? 

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Améliorer son impact ecofriendly #1 : 10 gestes

Réduire son impact environnemental ne demande pas tant d’efforts que cela et avant d’arriver au zéro-déchet, il y a quelques étapes transitoires très faciles à adopter et qui permettent déjà une nette amélioration en terme de consommation responsable.

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♥ Cup, cotons lavables et brosse à dents interchangeable ♥

Aujourd’hui, parlons de l’endroit que je préfère tant c’est facile d’améliorer sa consommation : la salle de bain. Je vous propose donc dix gestes ultra simple pour être plus eco-friendly.

  1. Remplacer son gel douche par un savon solide
  2. Remplacer son shampoing par un shampoing solide
  3. Remplacer son tube de dentifrice par un dentifrice solide
  4. Remplacer ses cotons jetables par des cotons lavables
  5. Remplacer sa brosse à dents en plastique par une brosse à dents en bambou compostable ou une brosse à dent durable dont l’embout est remplaçable
  6. Utiliser des brosses nettoyantes manuelles plutôt qu’une brosse électrique
  7. Remplacer son gommage industriel par de l’huile de coco et du bicarbonate de soude, ou du marc de café, ou de l’huile d’olive et un peu de sucre
  8. Remplacer le shampoing sec en bombe par un shampoing sec en poudre
  9. Remplacer son déo par un mélange maison à base d’huile de coco/bicarbonate de soude/quelques gouttes d’huile essentielle
  10. Troquer ses bandes ou pot de cire par une préparation maison, qui se conserve deux mois au frigo : la pâte à sucre (la recette de préparation ici)

 

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  1. On remplace ses protections hygiéniques par une coupe menstruelle
  2. On achète du papier toilette recyclé
  3. On ne nettoie pas ses toilettes avec du Canard WC mais avec du vinaigre blanc et du citron
  4. On utilise une goutte d’huile essentielle pour désodoriser ou une petite coupelle avec un fond de bicarbonate de soude
  5. On place une bouteille d’eau d’un litre dans le réservoir de la chasse d’eau. Ainsi lorsque celle-ci se re-remplit on économise un litre d’eau potable pour évacuer un pipi
  6. On peut envisager de ne tirer qu’une chasse d’eau tous les deux passages aux toilettes

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Consommer moins pour consommer mieux : les cosmétiques

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Petit story-telling, il y a à peine deux ans, deux ans et demi, j’étais encore une relativement grosse consommatrice de cosmétiques. Je me maquillais normalement (teint et yeux), lisais beaucoup de blogs beauté, avais très envie de tester de nouveaux produits en permanence. J’étais constamment à la recherche de la crème qui laisserait ma peau douce et lisse, du mascara qui me ferait de longs, beaux et denses cils, du shampoing qui fortifierait, lisserait tout en donnant du volume, hydraterait, illuminerait, perfectionnerait... Bref, me ferait des cheveux de déesse. De la crème qui ferait disparaître mes vergetures, pis tant qu’à faire ma cellulite… J’en passe et des meilleures.

Clairement, je cherchais le produit miracle qui me ferait me sentir bien dans ma peau, grâce auquel je m’accepterais enfin et me sentirais exister dans le regard des autres. Ni plus ni moins.

Si l’on est objective, en début de vingtaine, on est quand même plutôt fraîche et on n’a pas vraiment besoin de se tartiner le corps/les cheveux de tonnes de produits pour que ses derniers soient en bonne santé.

C’est en passant quelques mois à Bali, avec comme produits cosmétiques : un savon, un shampoing (bio Le Petit Olivier), un nettoyant pour le visage, un mascara et de l’huile de coco que j’ai profondément changé à la fois ma routine et à la fois le rapport que je peux avoir avec moi-même.

Lorsque j’étais là bas, je ressentais beaucoup beaucoup beaucoup moins ce besoin d’acheter, de consommer, d’avoir telle ou telle chose pour être heureuse. Déjà la stimulation marketing était bien moins forte, et n’étant pas vraiment réceptive aux opés pour les produits blanchissants, j’étais plutôt safe. & puis je me sentais bien comme j’étais, où j’étais. En phase. Et étonnement, alors que je prenais « moins soin » de mon apparence, mes cheveux étaient bien plus beaux, ma peau se portait très bien, je n’avais pas de problème particulier.

C’est quoi « prendre soin de soi » ? Si l’on écoute Christina Cordula, c’est aller chez le coiffeur, s’épiler les sourcils, les aisselles et les jambes, faire des couleurs, des soins, se maquiller… Pour moi aujourd’hui, prendre soin de ma personne c’est plutôt bien dormir, m’assurer que la vie que j’ai correspond à la vie que je souhaite, me sentir en phase avec ceux et ce qui m’entoure, manger à ma faim et des produits de qualité (locaux, bios…), voyager, rencontrer de nouvelles personnes... Bref. C’est ma vie qui prend soin de moi en fait.

Bien évidemment, je ne nie pas que s’occuper de son apparence physique soit un plaisir, un moment agréable, je pense simplement que ce n’est pas en testant des dizaines de crèmes, de shampoings, de gel douches et de crayon à sourcils que l’on se sentira mieux. Au contraire. Prendre soin de son corps et l’aimer c’est aussi le préserver de produits nocifs et agressifs, bourrés de composants dont on ne maîtrise pas les impacts sur notre organisme sur le long terme.

Réduire le nombre de produits que l’on utilise et simplifier par le naturel ne veut pas dire que ce ne sont plus des moments plaisir, bien au contraire.

Aujourd’hui j’utilise quoi, concrètement ?

  • Produits lavants : un pain de savon au karité et à l’huile d’argan, un pain de savon pour me laver les mains (à côté du lavabo), un shampoing solide, des poudres lavantes (poudre ayurvédique, poudre d’ortie et rhassoul)
  • Hydratation et soin du visage,  du corps et des cheveux : huile d’argan et huile de coco
  • Divers : Dentifrice à l’argile Argiletz (la recette du dentifrice de ma moza ici); Baume du tigre blanc
  • Objets : un rasoir (pour les aisselles), une brosse nettoyante pour le visage, une brosse pour le corps, une brosse à cheveux, une brosse à dent, une pince à épiler, des cotons lavables, une coupe menstruelle, un coupe ongle, un petit ciseau
  • Maquillage : un mascara, un eye-liner, un crayon à sourcils
  • Quand il fait trop froid dehors et que mes cheveux sont encore humides, j’utilise le sèche-cheveux. Mes cheveux n’ont pas vu de lisseur depuis des mois et ne s’en portent pas plus mal !

Pourquoi cet article ? Parce que j’ai la triste sensation, qu’en tant que femme et cible marketing privilégiée de l’industrie cosmétique, cette quête insensée de perfection au travers de l’achat de produit x ou y, nous promettant un futur plus lisse et brillant est vaine. Et qu’en plus d’être vouée à l’échec (si les crèmes rendaient plus belle, plus intelligente et plus sympa, ça se saurait), cette consommation effrénée a un impact négatif sur la perception que l’on a de soi.

Comme pour beaucoup de chose, je crois que l’important est d‘être dans la juste mesure, et surtout, de savoir se questionner. Quel est le but ? Est-ce que l’achat de ce treizième shampoing va vraiment changer quelque chose ? Est-ce que c’est vraiment ce dont mes cheveux ont besoin ? Ce dont moi, j’ai besoin ? Est-ce que je me maquille pour me mettre en valeur ou pour camoufler ?

Je souhaitais vraiment aujourd’hui discuter avec vous des cosmétiques, car je me suis rendue compte ces derniers temps à quel point j’avais réussi à m’en détacher. Et pourtant, je n’ai jamais été aussi bien dans ma peau et dans mon corps que cette dernière année. Alors, hasard ?

&vous, quelle est votre démarche concernant les cosmétiques ? Quel est votre produit fétiche ? Vos astuces, votre ressenti..?

 

Voici les 8 questions que je me pose avant d’acheter un produit et qui me permettent de d’identifier la raison de l’achat et donc de décider si c’est utile, ou non :

  • En ai-je vraiment besoin ? (Je n’ai pas ce produit, ni de produit équivalent; son précédent est vide/bientôt vide) 
  • L’achat de ce produit a pour but de traiter un problème visible (boutons etc.) ou invisible (manque de confiance en moi) ?
  • Est-ce que ce que me promet ce produit est atteignable en modifiant facilement quelques habitudes (boire plus d’eau, faire un peu de sport, manger plus sainement, dormir mieux…) ?
  • Est-ce que j’ai la place pour le stocker ?
  • Vais-je l’utiliser en entier ?
  • Le contenant est-il recyclable/réutilisable ?
  • La composition est-elle respectueuse de ma peau et de l’environnement ?
  • Est-ce que je pourrais acheter ce même produit de façon à encourager le commerce éthique ou local ?

 

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