Mes cadeaux de Noel 2016 – Liste au Green Père Noël

(Oui cet article est rédigé depuis vingt jours, et je n’ai pas eu le temps d’y ajouter les photos durant ces 480 dernières heures… Sorry Sorry)

Pour celles et ceux qui ont perdu de précieuses minutes à se pencher sur mes suggestions de cadeaux ecofriendly découvriront sans surprise que la majorité des cadeaux que j’ai reçu sont… mais oui, absolument similaires à ceux dont je vous avais parlé ! C’est dingue non ?

Comme on est un peu dinguesdingues dans ma famille, je ne vous listerais pas absolument tout ce que j’ai pu recevoir mais ceux qui, je pense vous intéresseront le plus.

  • Deux livres de Carlos Zafon ♥ , « L’espionne » de Paulo Coehlo

Comme raconté dans l’article précédent, je suis à nouveau passionnée par la lecture et j’ai découvert la plume de Zafon, il y a peu… Je ne peux que fortement recommander, j’ai commencé l’Ombre du Vent il y a quelques jours et c’est toujours aussi génial à lire ! Ensuite il s’agit d’un roman historique avec pour personnage principal l’espionne Mata Hari… Tout pour me plaire 🙂

SAMSUNG CSC

Cet ouvrage est vraiment très très beau, plein de belles photos et de recettes qui ont l’air toutes plus délicieuses les unes que les autres !
joyeuxnoelvegan

Mon dieu, ce tapis, c’est un rêve. Il est super confortable, moelleux, on adhère bien et il ne pue pas les pieds ! Avec la sangle j’ai déjà pu réaliser pas mal d’exercices super intéressants pour pousser ma pratique et tendre toujours un peu plus vers les postures.

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  • Collier médaille absolument magnifique avec gravé « Karma » de chez « chouette fille« 

Cela faisait des mois que l’on lorgnait le shop de cette créatrice avec ma sœur et j’étais tellement impatiente de pouvoir porter ce magnifique bijou autour de mon cou. Personnalisée, little monster y a fait graver « Karma » ♥

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Bijou de petit créateur très fin, absolument ravissant, ci dessus 🙂

  • Du thé, du thé, du théééé

Parce qu’on n’en a jamais assez, un assortiment de thé est toujours une bonne idée !

Alors oui, j’avais une merveilleuse gourde qui accompagnait toutes mes sorties et posait sur la majorité de mes photos, oui. Ça, c’était avant, avant que je ne l’oublie (ou qu’elle ne glisse, ou qu’elle ne fugue) sur une plage pour ne plus jamais l’y retrouver. Après des semaines, que dis-je, des mois de bricolage gourdien, mon tendre a glissé une magnifique gourde en inox sous le sapin.

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  • Plusieurs cahiers de coloriage (car oui, j’ai développé une passion pour le coloriage en cette fin d’année)

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  • Un pull Ekyog et un vernis Kure Bazaar

La surprise totale. Je suis hyper contente car cela me permet de commencer doucement mais sûrement à constituer une garde-robe éthique et durable faite de beaux articles, responsables que je garderais longtemps ! Quant au vernis, cela faisait un bout de temps que je voulais essayer les vernis Kure Bazaar, grâce à ce superbe cadeau, c’est chose faite et je vous réserve bientôt un petit article test de produits ecofriendly.

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Voilà. Pas très zéro déchet, je vous l’accorde, mais tous ces cadeaux ont été emballés dans du papier journal ou dans des emballages réutilisés, ça compte ?

Plus sérieusement, oui. Oui, oui et oui, vous avez raison. Et mon plus beau cadeau, de loin, c’est d’avoir pu passer Noël auprès des miens le temps d’un week-end (et croyez moi, ce n’était pas gagné !). Quand j’ai cru ne pas pouvoir remonter en Lorraine à cette occasion, mon cœur s’est déchiré, et quand j’ai su que je pouvais poser deux jours pour les retrouver, je vous raconte pas l’émotion ! Alors j’ai eu beaucoup de chance, j’ai été gâtée, même trop gâtée, mais tous ces cadeaux ont pour moi beaucoup de valeur car je sais que mes proches ont passé du temps à réfléchir à ce qui me ferait plaisir, à se casser la tête pour que ce soit des objets ou des produits éthiques, en accord avec ma démarche globale. Noël 100% zéro-déchet ce ne sera pas encore pour cette année, mais une chose est certaine, j’ai passé un superbe réveillon, ma moza avait même fait un délicieux faux-gras pour l’occasion et je crois que c’est finalement tous ces beaux moments qui me resteront. Les quitter fût un déchirement, comme souvent, mais c’est pour mieux les retrouver ♥

&vous, au pied de votre sapin de palettes à pompoms en laine upcyclée, il se trouvait quoi ?

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Ces 10 choses qui ont rendues mon année 2016 un peu plus belle

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Crédit photo : Pinterest

Les douze coups de minuit de samedi soir ont sonné le glas de la transition 2016/2017 et avec lui est arrivé l’envie de faire un bilan. Quoi de plus tentant que de se pencher sur les douze précédents mois et de dresser un constat; alors 2016, cela nous a apporté quoi ?

Je préviens de suite, cela n’aura pas été facile pour ma 2016 de relever le défi d’être à la hauteur de 2015. Cette dernière aura été une des plus incroyables années de ma vie, pour le moment, et avec la fin d’études et la recherche amère d’emploi qui se dessinait sournoisement au début de l’année dernière, ça n’allait pas être folichon. Et en effet, les premiers mois de 2016 ont été plutôt trashs, pas très choupitrognons et un peu relous pour être honnête. Alors que je baignais encore dans l’illusion que mon profil international et polyglotte allait faire frémir plus d’un recruteur, je suis allée de déconvenues en déconvenues. Sans oublier que le tout était saupoudré d’une incroyable indécision quant à ce que je voulais faire de mon futur et où je voulais poser mes valises (spoiler alert : je ne le sais toujours pas  !).

&puis, doucement l’année s’est décantée et avec mon emménagement à Marseille (qui devait être « provisoire », oops !) la vie a commencé à devenir plus agréable. J’avais très envie de rédiger cet article pour me poser et réfléchir à 10 choses qui ont illuminées mon année 2016 et à 10 choses que j’ai envie de mettre en place et d’atteindre en 2017. (Comme ça dans 12 mois je serais comme une conne devant mon article à pleurer toutes les larmes de mon corps sur ma foutue incompétence à me bouger les fesses et à ne pas procrastiner)(ou bien je serais contente en me disant que je l’ai fait.)(See ya in 12mo).

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Les 10 choses qui ont rendues mon année 2016 un peu plus belle

  1. Je me suis tenue à une routine bloguesque plutôt respectable et cela m’a permis de faire de très belle découvertes, d’échanger avec de belles personnes et de mettre des mots sur mon engagement.
  2. J’ai appris à SKATER ! &je me suis acheté un skate. Et je SAIS SKATER. Et ça me rend trop contente.
  3. Ski, Via ferrata, Escalade, Bloc, en 2016 j’ai fait la nique au vertige et malgré quelques petits moments de solitude ultime et de crises de larmes un peu gênantes, je ne me suis pas démontée.
  4. J’ai repris sérieusement le Yoga (avec ma prof géniale, la dénommée Julie Maartin dont je vous parler dans mon article sur l’harmonie) et mon dieu, comme ça fait du bien ! Je sens la progression, la sereinité, la pleinitude… Je gère tellement mieux mes émotions… BREF, je vous prépare un article à ce sujet !
  5. Je vais à la piscine une fois par semaine &ça peut paraître très simple mais cela me fait un BIEN fou.
  6. J’ai lu, lu, lu et lu ! Avec une moyenne de 2 livres dévorés par mois, j’ai redécouvert le bonheur de se plonger dans un roman et d’avoir du mal à s’en décrocher !
  7. Je suis allée passer mon anniversaire à Berlin dans la ville de mon coeur entourées de mes amis d’amour. Et c’était un vrai shoot de BONHEUR.
  8. J’ai passé un super été, ma sœur est venue me voir à Marseille, ma mère, ma copine Océ, je suis partie dans le Verdon avec mon doux… C’était génial de le faire découvrir cette ville que j’aime vraiment très fort et de passer autant de temps auprès d’elles.
  9. Mon article sur le fait que je ne boive pas d’alcool (ici si tu ne l’a pas lu !) a plutôt eu un bon retour et j’ai été relayé par Le Bonbon (Je ne bois pas d’alcool et je le vis bien) et le Plus de l’Obs  (Je ne bois pas d’alcool mais je passe une très bonne soirée, merci !)! Autant te dire que je ne me sentais plus, c’était plutôt sympatoche !
  10. J’ai passé quasiment tous mes week-ends de mars à décembre à la plage à lézarder au soleil au côté de mon amoureux (qui est à lui seul un highlight de 2013-2014-2015 et 2016 :D).

Les 10 choses qui rendront mon année 2017 un peu plus belle

  1. Ecrire un livre. Ou une nouvelle. Quelques chapitres. Enfin bref, m’atteler à ce truc que j’ai envie de faire depuis des années, dont je parle mais que je ne met pas en marche.
  2. Retourner en Asie. Revoir les palmiers, retrouver ces visages familiers, sentir à nouveaux les parfums, rouler un scooter…
  3. Mettre au point une routine et m’y TENIR.
  4. Travailler dans un environnement germanophone et international.
  5. Trouver ma « voie »
  6. Réussir à faire la posture sur la tête.
  7. Me renforcer musculairement (parce que sinon je n’arriverais jamais à atteindre le 6ème).
  8. Revoir tou-te-s mes ami-e-s avec qui ont dit que l’on doit se revoir depuis des années.
  9. Voir plus mon little monster de sœur.
  10. Faire de la danse orientale.

3 regrets de 2016

  1. Ne pas avoir plus voyagé.
  2. Avoir eu peur, peur d’oser, peur de me lancer.
  3. Avoir manqué de rigueur sur certains points.

Je ne bois pas d’alcool mais merci, je passe une très bonne soirée.

Je ne bois pas d’alcool. Enfin, pas vraiment. Je ne suis pas contre un Mojito bien arrangé ou un petit pastis de temps en temps mais je n’aime pas du tout le goût de l’alcool. Bière, vin, alcools forts… Ça ne m’émoustille vraiment pas les papilles. En soi, je n’ai aucun problème avec cela, ça ne me dérange pas et je m’en accommode très bien mais ça commence à me pomper sérieusement l’air de devoir souvent justifier le fait que je ne boive pas d’alcool aux nouvelles personnes qui entre dans mon cercle d’amis (bon ok, je fais un peu ma drama queen, beaucoup trouvent ça cool et relèvent à peine). Mais depuis quelques temps, je constate que peu de situations « festives » (aller boire un verre en terrasse, apéro, soirée…) sont dépourvues de cet échange :

« Non je ne bois pas, un soft s’il te plaît »

« Non je n’aime pas le goût de l’alcool »

« Non pas même la vodka » (s’en suit une liste d’environ 10 questions concernant divers types d’alcool)

« Si parfois je bois un Mojito » (AAAAAAaaaaaaaaaah quand même !)

« Non mais je préfère boire un soft, VRAIMENT »

Après moultes justifications, je me demande quel est le fond du problème. Pourquoi le fait que mon verre reste rempli d’un soft puisse être aussi problématique dans les ambiances festives. Finalement cela ne m’empêche pas de danser jusqu’à 9heures du mat’, d’avoir survécu un an et demi à un rythme effréné de soirées berlinoises, de passer des moments de ouf, d’être de bonne humeur et motivée. Donc lettre ouverte à tous ceux qui ne comprennent pas que l’on puisse ne pas consommer d’alcool (par goût, par envie, par conviction, pour des raisons de santé, etc.) : qu’est ce que cela peut vous faire ?

Est-ce que je vous prends la tête en soirée à analyser tous les fonds de vos verres en demandant ce que c’est ? Non.

Est-ce que je me permets de juger votre comportement une fois que vous êtes alcoolisés ? Non.

Est-ce que finalement l’important c’est pas aussi de passer un bon moment ensemble même si je suis au soft ? OUI !

Après tout, boire en soirée ou pas, c’est juste un choix à respecter

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source : ouest france

Ne pas boire en soirée, c’est l’histoire de ma vie. Et merci de vous en préoccuper mais ne vous inquiétez pas pour moi, je passe de très bons moments ! Sinon je ne serais pas là, donc tout va bien. Alors oui, parfois (parfois plus souvent que d’autres…) je trouve que c’est un peu dommage que bon moment entre amis/en groupe soit directement associé à alcool, ivresse et compagnie. Même si je peux le comprendre !

NON

Alors oui, en étant sobre, je vois tout. Et alors ? Est-ce que pour autant à chaque soirée je vais voir chacun de mes amis pour leur dire « non prends pas de bière, prends un coca ! », « ah du vin, encore ? Roh t’es vraiment pas funky hein ! », « Sérieux un cocktail ?? Putain mais bichette ce soir c’est festif, on s’ambiance, prends un Schweppes Agrumes, sérieux là tu fais chi*r tout le monde ! ». Non, je ne le fais pas.

Et pourtant à chaque soirée, de plus en plus, on ne me laisse pas tranquille. Et je dois sans cesse me justifier, raconter le pourquoi du comment, glisser que si, quand même j’ai déjà été bourrée, comme pour laver mon honneur. Et parfois, je suis à deux doigts de céder. Ok, va me chercher une bière que je boirais pas si ça peut te donner l’impression que ça me rend plus drôle 🙂

 

Nous sommes des gens normaux

Alors, je me demande, pourquoi le fait de ne pas boire est associé à « coincé, rabat joie, relou » ? Au contraire, je suis toujours de bonne humeur, bon public et vraiment pas compliqué, laissez les gens être ce qu’ils sont sans chercher à les forcer.

Et lorsque parfois, on se laisse tenter par un alcool ou un arrangement qui convient à notre palais, parce que bon, on a le droit aussi, s’il vous plaît, restez modérés ! Ca peut vite être pénible et pesant quand tout ne tourne qu’autour de ce qu’il se passe au fond de mon verre. Je ne vous fais pas un high five et une danse de la joie chaque fois que vous commandez une limonade.

Si vous avez des amis ou des personnes de votre entourage qui ne boivent pas d’alcool, laissez les tranquille. Inversez la situation et imaginez que toute la soirée vous avez quelqu’un à vos basques qui vous serine pour que vous troquiez votre bière contre un thé glacé ou une eau gazeuse. Ce serait un peu lourd, je peux vous le garantir. Ne pas boire ou ne pas être ivre tous les week-ends ne veut pas dire que nous ne sommes pas des gens sympas, sociables et surtout libres de faire ce que l’on veut. Et cela ne devrait pas être une tare.

Passons une bonne soirée les uns avec les autres

La pression concernant la consommation d’alcool est aujourd’hui très forte, et le pire, c’est qu’elle vient souvent de votre entourage plus ou moins proche. De vos amis, des amis d’amis ou de votre famille. Je me suis déjà dit que j’allais me mettre à boire juste pour que l’on me laisse tranquille. Mais non, juste, laissez-moi tranquilleQui s’est forcé à manger des choux de bruxelles à chaque apéros ou soirées juste pour faire plaisir à ses amis ? Personne 🙂

Ici, vous trouverez le lien de « mon interview » qui explique d’une autre point de vue pourquoi je ne bois pas d’alcool (ouhlala les grands mots) faite pour le bonbon & que je trouve vraiment sympa et bien rédigée 🙂

Contrairement à d’autres qui détestent la sensation d’ivresse, de perte de contrôle liée à cet état second qu’on connaît (trop) bien, ses papilles rejettent ces boissons, en particulier les alcools forts. « J’ai déjà ressenti cette sensation d’ivresse, c’était sympa mais je ne vais pas me forcer pour kiffer une soirée ». Ça peut paraître un chouïa utopique pour des soiffards comme nous/vous, mais elle s’amuse autant sans. Ah les plaisirs simples de la vie…

 

Pour conclure, « non » elle ne s’ennuie pas en soirée, « non » elle n’a pas une vie merdique, « oui » elle a déjà été bourrée, et « non », son choix ne résulte pas d’un traumatisme. Comme le fait de porter des mocassins plutôt que des bottes, Anaïs préfère boire une menthe à l’eau plutôt qu’un gin to !

Je vous recommande un article que j’ai beaucoup aimé et qui en parle un peu plus longuement sur Madmoizelle : Je n’aime pas l’alcool… et c’est mon affaire !

Voilà, la conclusion c’est prenez soin de votre prochain, de vos ami(e)s, aimez les et soutenez les peu importe leurs goûts, qu’ils soient vegans, footballeurs, hipsters, allergiques au gluten, fans d’Eiffel 65 ou qu’ils ne boivent pas d’alcool ♥

Sur ce, à très vite, soyez heureux ♥

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Consommer moins pour consommer mieux : les cosmétiques

SAMSUNG CSC

Petit story-telling, il y a à peine deux ans, deux ans et demi, j’étais encore une relativement grosse consommatrice de cosmétiques. Je me maquillais normalement (teint et yeux), lisais beaucoup de blogs beauté, avais très envie de tester de nouveaux produits en permanence. J’étais constamment à la recherche de la crème qui laisserait ma peau douce et lisse, du mascara qui me ferait de longs, beaux et denses cils, du shampoing qui fortifierait, lisserait tout en donnant du volume, hydraterait, illuminerait, perfectionnerait... Bref, me ferait des cheveux de déesse. De la crème qui ferait disparaître mes vergetures, pis tant qu’à faire ma cellulite… J’en passe et des meilleures.

Clairement, je cherchais le produit miracle qui me ferait me sentir bien dans ma peau, grâce auquel je m’accepterais enfin et me sentirais exister dans le regard des autres. Ni plus ni moins.

Si l’on est objective, en début de vingtaine, on est quand même plutôt fraîche et on n’a pas vraiment besoin de se tartiner le corps/les cheveux de tonnes de produits pour que ses derniers soient en bonne santé.

C’est en passant quelques mois à Bali, avec comme produits cosmétiques : un savon, un shampoing (bio Le Petit Olivier), un nettoyant pour le visage, un mascara et de l’huile de coco que j’ai profondément changé à la fois ma routine et à la fois le rapport que je peux avoir avec moi-même.

Lorsque j’étais là bas, je ressentais beaucoup beaucoup beaucoup moins ce besoin d’acheter, de consommer, d’avoir telle ou telle chose pour être heureuse. Déjà la stimulation marketing était bien moins forte, et n’étant pas vraiment réceptive aux opés pour les produits blanchissants, j’étais plutôt safe. & puis je me sentais bien comme j’étais, où j’étais. En phase. Et étonnement, alors que je prenais « moins soin » de mon apparence, mes cheveux étaient bien plus beaux, ma peau se portait très bien, je n’avais pas de problème particulier.

C’est quoi « prendre soin de soi » ? Si l’on écoute Christina Cordula, c’est aller chez le coiffeur, s’épiler les sourcils, les aisselles et les jambes, faire des couleurs, des soins, se maquiller… Pour moi aujourd’hui, prendre soin de ma personne c’est plutôt bien dormir, m’assurer que la vie que j’ai correspond à la vie que je souhaite, me sentir en phase avec ceux et ce qui m’entoure, manger à ma faim et des produits de qualité (locaux, bios…), voyager, rencontrer de nouvelles personnes... Bref. C’est ma vie qui prend soin de moi en fait.

Bien évidemment, je ne nie pas que s’occuper de son apparence physique soit un plaisir, un moment agréable, je pense simplement que ce n’est pas en testant des dizaines de crèmes, de shampoings, de gel douches et de crayon à sourcils que l’on se sentira mieux. Au contraire. Prendre soin de son corps et l’aimer c’est aussi le préserver de produits nocifs et agressifs, bourrés de composants dont on ne maîtrise pas les impacts sur notre organisme sur le long terme.

Réduire le nombre de produits que l’on utilise et simplifier par le naturel ne veut pas dire que ce ne sont plus des moments plaisir, bien au contraire.

Aujourd’hui j’utilise quoi, concrètement ?

  • Produits lavants : un pain de savon au karité et à l’huile d’argan, un pain de savon pour me laver les mains (à côté du lavabo), un shampoing solide, des poudres lavantes (poudre ayurvédique, poudre d’ortie et rhassoul)
  • Hydratation et soin du visage,  du corps et des cheveux : huile d’argan et huile de coco
  • Divers : Dentifrice à l’argile Argiletz (la recette du dentifrice de ma moza ici); Baume du tigre blanc
  • Objets : un rasoir (pour les aisselles), une brosse nettoyante pour le visage, une brosse pour le corps, une brosse à cheveux, une brosse à dent, une pince à épiler, des cotons lavables, une coupe menstruelle, un coupe ongle, un petit ciseau
  • Maquillage : un mascara, un eye-liner, un crayon à sourcils
  • Quand il fait trop froid dehors et que mes cheveux sont encore humides, j’utilise le sèche-cheveux. Mes cheveux n’ont pas vu de lisseur depuis des mois et ne s’en portent pas plus mal !

Pourquoi cet article ? Parce que j’ai la triste sensation, qu’en tant que femme et cible marketing privilégiée de l’industrie cosmétique, cette quête insensée de perfection au travers de l’achat de produit x ou y, nous promettant un futur plus lisse et brillant est vaine. Et qu’en plus d’être vouée à l’échec (si les crèmes rendaient plus belle, plus intelligente et plus sympa, ça se saurait), cette consommation effrénée a un impact négatif sur la perception que l’on a de soi.

Comme pour beaucoup de chose, je crois que l’important est d‘être dans la juste mesure, et surtout, de savoir se questionner. Quel est le but ? Est-ce que l’achat de ce treizième shampoing va vraiment changer quelque chose ? Est-ce que c’est vraiment ce dont mes cheveux ont besoin ? Ce dont moi, j’ai besoin ? Est-ce que je me maquille pour me mettre en valeur ou pour camoufler ?

Je souhaitais vraiment aujourd’hui discuter avec vous des cosmétiques, car je me suis rendue compte ces derniers temps à quel point j’avais réussi à m’en détacher. Et pourtant, je n’ai jamais été aussi bien dans ma peau et dans mon corps que cette dernière année. Alors, hasard ?

&vous, quelle est votre démarche concernant les cosmétiques ? Quel est votre produit fétiche ? Vos astuces, votre ressenti..?

 

Voici les 8 questions que je me pose avant d’acheter un produit et qui me permettent de d’identifier la raison de l’achat et donc de décider si c’est utile, ou non :

  • En ai-je vraiment besoin ? (Je n’ai pas ce produit, ni de produit équivalent; son précédent est vide/bientôt vide) 
  • L’achat de ce produit a pour but de traiter un problème visible (boutons etc.) ou invisible (manque de confiance en moi) ?
  • Est-ce que ce que me promet ce produit est atteignable en modifiant facilement quelques habitudes (boire plus d’eau, faire un peu de sport, manger plus sainement, dormir mieux…) ?
  • Est-ce que j’ai la place pour le stocker ?
  • Vais-je l’utiliser en entier ?
  • Le contenant est-il recyclable/réutilisable ?
  • La composition est-elle respectueuse de ma peau et de l’environnement ?
  • Est-ce que je pourrais acheter ce même produit de façon à encourager le commerce éthique ou local ?

 

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Mes petites bouchées au chocolat

Rien d’extraordinaire aujourd’hui (non pas que ce soit d’usage par ici ehe), je voulais partager avec ceux que cela intéresse une recette super leckerlecker de bouchées moelleuses au chocolat.

SAMSUNG CSC

Ingrédients pour une trentaine de bouchées :

  • 3 oeufs
  • 25 g de sucre
  • 50 g de farine
  • 100 g de chocolat pâtissier
  • 75 g de beurre
  • un fond de tasse de café non sucré
  • quelques noisettes et amandes entières
1. Faites fondre dans une casserole le chocolat et le beurre à feu doux, en y ajoutant un un fond de café (coulé)
2. Faites préchauffer le four à 180°c
3. Si vous avez un batteur, séparez le blanc de jaunes, montez les blancs en neige. Sinon, mélangez les oeufs entiers à la préparation, c’est très bon aussi.
4. Mélangez les jaunes (ou oeufs entiers), le sucre, la farine et le chocolat ensemble. Ensuite y incorporer délicatement les blancs en neige. De granuleuse, la pâte passera à homogène et brillante.
5. Remplir vos petits moules en silicone, concassez les amandes et les noisettes (j’utilise un verre ou n’importe quel objet un peu dur) pour les y saupoudrer sur la préparation.
6. Enfourner 10 mn, c’est prêt, et c’est délicieux 😀

 

& Voilà ! Vous, quelle est votre recette fétiche inratable ?

Comment je survis sans porter de soutien gorge en France, en 2016 ?

Cet article peut paraître bien trop intime pour certain/es, et si cela vous met vraiment dans des états pas possibles à l’idée de me lire au sujet de mon rapport avec le soutien gorge, je vous en prie, ne vous infligez pas cela !

Cependant, je suis convaincue qu’il n’est là aucunement question de tabou ou d’article déplacé. C’est une conversation que j’ai très souvent « in real life » et que j’avais envie d’aborder ici. Comme toujours, il me semble qu’il n’y a pas de façon absolue de bien faire ou de bien vivre, particulièrement lorsque l’on s’attaque au rapport au corps. Epilation, soutien gorge, maquillage, chacun semble avoir des avis bien tranchés sur comment bien mettre les gens dans des cases selon leur choix. Un peu comme lorsque j’avais parlé de la coupe menstruelle, ce dont j’ai envie c’est d’ouvrir la discussion, de mettre en lumière d’autres façons de faire que celles avec lesquelles on nous rabat les oreilles à longueur de journée.

Pour moi, l’important c’est que chacun/chacune en l’occurrence, soit libre de faire comme il veut. Ca peut sonner hyper bateau et pourtant… J’ai personnellement fait le choix de ne pas porter de soutien gorge ou très rarement. Pourquoi ? Pour deux raisons.

  1. Parce que j’ai une petite poitrine et que mise à part les sensations désagréables (être serrée sous la poitrine, les bretelles qui te défoncent l’épaule quand tu as un sac à main), le soutien gorge ne m’apportait rien de particulier.
  2. Parce que j’avais tendance à me tourner vers des modèles « coques » ou rembourrés et que je me suis rendue compte que plus je portais ce type de sous-vêtements, plus je m’éloignais de la forme et taille réelle de ma poitrine. Si tu ne portes que des push-ups, tu as pas mal de chance d’être déçue quand tu l’enlèves. C’était un peu mon cas, ça me foutait plus de complexes qu’autre chose.

soutien gorge douleur

Je me suis donc demandé pourquoi je continuais à porter des soutifs ? Clairement, ça me faisait plus de « mal » qu’autre chose et je ne voyais pas l’intérêt de m’infliger cela. Depuis ma plus tendre enfance, porter un soutien gorge avait toujours été symbole suprême de féminité. A peine mes seins ont-ils commencés à poindre que je me retrouvais à supplier ma mère pendant mille ans pour avoir mon premier soutien gorge. Pour soutenir quoi ? Et puis depuis quelques années, et plus particulièrement quelques mois, je me suis beaucoup questionné sur mon rapport avec mon corps et l’idée que j’avais de ma féminité. J’ai aujourd’hui beaucoup plus confiance en moi, j’ai une petite poitrine et … Je crois que ça m’est égal. Si aux yeux de la société ce trait physique caractéristique se doit d’être pulpeux et fortement développé pour que l’on accorde aux femmes un statut sexy et séduisant, objet de désir … Pour moi il n’en est rien. Je suis tout simplement qui je suis, autant mon bourrelet ou ma sous fesse je peux agir dessus, autant ma poitrine … Elle est comme elle est.  Je vis bien avec et en plus, j’ai pas trop envie de l’engoncer dans un truc qui m’est inutile.

Ce qui m’embête un peu dans cette histoire c’est le sentiment que cette décision est parfois considérée comme « socialement non acceptable ». Je m’explique, parfois je suis gênée à l’idée de sortir et que mes tétons soient devinables sous mon tee-shirt. Normal me répondriez-vous, c’est un peu tendancieux. Sauf qu’un mec qui pointe sous son tee-shirt, j’ai plutôt l’impression que tout le monde s’en fout. En tous cas, je n’ai jamais vu de personne outrée devant un mec en tee-shirt et tétons devinables ou deux nanas se mettre à accoster un mec ou à l’agresser verbalement parce que son téton pointe. C’est cette représentation qui me gêne particulièrement. Par contre, si le sein est ultra moulé dans un petit top, que l’on devine le soutif  mais que l’on ne voit pas le téton ouf ça va, la naissance des seins, un décolleté prononcé, pas de souc’... Un téton qui transparaît… »Cachez moi ce sein que je ne saurais voir » qu’il disait !

Seinsalair

Je suis donc à la merci du regard des autres sur mon corps. Alors en général, lorsque je porte un top très fin, ou que je me rends à un entretien, afin d’éviter toute situation gênante, je portes une jolie brassière ou un soutien gorge très léger (100% tissu, 0 métal merciii). Mais ça, c’est hyper récent de pouvoir trouver de la lingerie féminine et sympa pour petits seins sans rembourrage et armature. Impossible il y a quelques temps de trouver un 85B sans baleines dans les magasins classiques. C’est encore un autre sujet mais pas vraiment éloigné. Son rapport à sa propre poitrine et le rapport de la société à NOTRE poitrine donne beaucoup de matière à penser et réfléchir. Je n’écris malheureusement pas de thèse à ce sujet mais je suis ouverte à toute discussion à ce propos !

Pour moi, me détacher du soutien gorge a été progressif, libérateur et aujourd’hui, après plusieurs mois complètement détachée de mon bon vieux soutien gorge a baleines et coqué, je ne peux même pas envisager de le reporter !

Encore une fois, si le sujet vous touche, vous interpelle, vous intéresse, je vous invite à partager cet article, à visionner ces vidéos que je trouve vraiment très sympa sur la question : La Carologie , Laeticia et qui donnent de très bonnes pistes de réflexion !

Et si vous en avez l’envie, à partager avec moi dans les commentaires votre opinion sur la question, pourquoi vous portez ou ne portez pas de soutien gorge.. Toussa toussa !

Encore merci de m’avoir lue et à très bientôt !