Ces petits trucs que l’on peut faire pour faire bouger les choses à notre échelle

quelques-petites-chosesAu risque de passer pour une empêcheuse de tourner en rond, je me suis rendue compte la semaine dernière, qu’aujourd’hui, à l’heure des réseaux sociaux , il est assez facile d’entrer en contact avec les marques, les groupes afin de leur poser nos questions ou de tenter de les faire réagir sur des questions liées au consommateur. Et ce serait dommage de s’en priver ! J’ai décidé d’y consacrer un mini articles, pour toutes celles et ceux qui pensent que se manifester ne sert à rien.. Au contraire, derrière les comptes des marques, se trouvent des personnes comme vous et moi (comme moi surtout, on dirait bien que c’est plus ou moins mon métier ehe), qui lisent vos messages et souvent, prennent le temps de se renseigner, de faire remonter et d’y répondre.

Manifestez-vous, faites entendre votre voix de commateur.trice !

Je voulais vous citer ces deux exemples car j’ai été assez interloquée par la « facilité » avec laquelle j’avais eu mes réponses. Alors plutôt que de marronner dans son coin (comme on dit par ici), communiquez !

 

Certaines l’auront vu sur Insta, j’ai récemment fait l’acquisition de trois magnifiques paires de chaussettes « bleufôret ». Il s’avère que lors de mes études de textile, je me souviens vaguement avoir fait une présentation sur cette marque vosgienne, made in France qui, il me semble, respecte les principes du développement durable. Du coup je cherche des infos sur leur site, notamment pour connaitre la provenance des fils (parce que bon, Made In France… Tout est relatif !) et j’ai du mal à trouver réponses à mes questions. Voyant qu’ils ont un compte instagram, je les contacte et ils me répondent dans l’heure :

« L’ensemble de nos fils vient d’Europe. Les teintures sont faites en Europe et donc conformes à la réglementation, aux normes sécuritaires et écologiques. Toutes les étapes de production sont faites en France, sur le site de Zainvilliers dans les Vosges où se situe notre usine. Les packagings sont aussi imprimés dans la région. Plus que française, on peut dire que la fabrication de nos produits est régionale. Et notre marque est agréee Vosges Terre Textile. N’hésitez pas à nous contacter en privé, je pourrai vous donner plus d’informations. « 

Tellement pratique, non ?

Le twit de la meuf un peu saoulée !

 

Deuxième exemple; par un des grands hasards dont la vie est magnifiquement faite, je me suis retrouvée à accompagner une de mes collègues à Carrefour entre midi et deux. J’en profite pour passer par le rayon fruits et légumes, j’étais complètement à sec. Je prends mes p’tites pommes et ma grenade, les mets dans un de mes sacs réutilisable…. et là, on m’a refusé l’utilisation de sacs réutilisables au rayon bio sous prétexte qu’il faut tout mettre dans des sacs papier. Quand j’explique ma démarche à la personne responsable, elle me répond plus ou moins que je fais ça pour voler et que y’a des caméras et que de toutes façons, c’est comme ça et pas autrement... HUMHUM. J’essaie encore un peu de lui expliquer que pour moi c’est important, que ça n’a pas de sens de refuser ses sacs que tout le monde accepte… En vain. Autant vous dire que la moutarde m’est un poil montée au nez et que j’ai tout reposé devant une situation si absurde.

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Mes sacs pourtant si pratiques !

Je commençais à fulminer à l’intérieur de moi même, Carrefour, le grand leader qui ouvre des magasins bio à tout coin de rue, se targue de faire du vrac (gloups) et rachète greenweez Merci le Green-washing, je me sens bien prise pour une c*nne !

Quand je suis énervée mais que je ne sais rien faire, je twitte (la Sncf doit commencer à reconnaître mon pseudo ehe. Hum.). Et bim, Carrefour me répond directement en me donnant le lien du site pour déposer ma remarque. Alors certes, ce n’est qu’une remarque, mais imaginez, si TOUT le monde, dès qu’il y a un truc un peu foireux ou aberrant de ce genre, envoie un mail et twitte… Ils auront tout intérêt à régler le problème au plus vite !

Grâce aux réseaux sociaux et à l’ère du digital, la e-réputation est super importante car les gens s’informent en ligne et les community manager très réactifs, profitons en pour donner notre avis, questionner, montrer que le consommateur s’intéresse aux compositions des produits, à leur provenance, aux conditions de fabrication… A l’image du hashtag lancé il y a quelques mois « whomademyclothes », n’hésitons pas à questionner les marques et entreprises pour faire avancer les choses !

 

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J’ai testé les serviettes lavables PLiM

Bien que cela fasse un petit bout de temps que je n’ai pas abordé la thématique, celles qui me connaissent savent à quel point les protections hygiéniques alternatives constituent un sujet qui me tient beaucoup à cœur 😀

J’avais notamment rédigé un article pour recenser plusieurs types de protection hygiéniques alternatives ou encore un autre pour déconstruire quelques idées reçues sur la coupe menstruelle. Il y a quelques mois, je suis entrée en contact avec « PLiM« , marque engagée qui milite pour une transparence quant à la compo des tampons et serviettes « classiques » et propose des protections intimes saines, écologiques, fabriquées en France avec éthique.

Grâce à eux, j’ai donc pu donc pu m’essayer à la fameuse serviette lavable et surtout… surtout, tester une nouvelle marque de coupe menstruelle. Et alors là, je peux vous avouer que ça m’a changé la vie.

  1. La serviette lavable

Personnellement, je ne suis pas une grande fan de la serviette hygiénique en règle générale, je n’ai donc pas particulièrement apprécié le port de cette dernière. L’idée était vraiment de tester le produit, son absorption, etc. afin de pouvoir vous faire un retour un peu plus éclairé et aborder le sujet en connaissance de cause.

En l’occurrence, j’ai pu constater qu’elle se fixe bien, n’est pas irritante, absorbe tout à fait correctement le flux et se nettoie très bien. La taille que j’ai reçue (flux moyen +) était un peu trop grande pour moi et pour mon flux menstruel, donc ce n’était pas des plus confortable.

Quid des tissus utilisés pour les protections lavables ? Le coton bio de PliM est certifié GOTS donc issu de l’agriculture biologique, production respectueuse de l’environnement, sans substances toxiques et socialement responsable. La membrane technique imperméable et respirante est certifiée OEKOTEX, donc sans substances nocives (textiles et colorants).

Même si le prix d’achat peut sembler conséquent, il s’agit d’un investissement. Vous n’allez plus racheter un paquet tous les mois, une fois vos serviettes lavables acquises, elles sont supposées avoir une durée de vie de 5 ans. Personnellement je pense que notre santé et notre hygiène intime est un sujet quand même important. On ne devrait pas hésiter à investir quelques dizaines d’euros pour une protection non toxique et eco-responsable. Cependant, rapportés à la durée de vie du produit, un cycle nous « coûte » au final 1 euro… Ca vaaa 🙂

1 serviette coûte environ 17 euros et la marque vous propose des kits à de trois, notamment de serviettes lavables médiums à 66 euros.

Je serais ravie de répondre à vos questions si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas !

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  1. La coupe menstruelle Lunacopine

J’avais rapidement abordé mes petits soucis de fuites dus à la coupe « Meluna » dans un précédent article. Je n’en comprenais pas vraiment la cause, parfois c’était bon, parfois pas. Aujourd’hui je pense avoir partiellement identifié le problème. Cette dernière est beaucoup (beaucoup !) moins souple que la Lunacopine, dont la texture s’apparente plus à une membrane je trouve. Avec ma nouvelle coupe, je l’insère sans aucune difficulté et elle se déploie tout aussi facilement… C’est un vrai bonheur ! Je la trouve beaucoup plus ergonomique et simple à utiliser. Pour toutes celles qui comme moi, rencontrent quelques petites difficultés d’insertion et compagnie…

Au début j’étais un peu réticente à l’idée de prendre une nouvelle coupe menstruelle alors que j’en possède déjà deux (une taille S et une taille M), je me disais que ça faisait de la multiplication de déchets pour rien, etc. Mais en fait, l’autoflagellation ça va bien cinq minutes ehe, clairement une cup, ça se sort tous les mois, ça dure des années... Alors autant qu’elle soit confortable et fiable quitte à repayer une deuxième ou troisième coupe ou accumuler un déchet de plus.

J’ai pris une taille 1 (qui équivaut à la M de Meluna) et elle est vendue au prix de 25 euros ici.

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Life changin’

Voilà, voilà ! J’espère que cet article vous aura été utile, qu’il vous aura permis de vous faire un avis sur les serviettes lavables et un nouveau retour sur la coupe menstruelle !

Je remercie PLiM pour la confiance que l’équipe m’a accordée et je vous souhaite une belle journée.

 

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Constat douloureux / consommation responsable & bien-être

L’année dernière a été assez éprouvante moralement, jeune diplômée, je revenais de 6 mois en Asie et plus particulièrement en Indonésie où j’avais réalisé le stage de fin d’année le plus passionnant, inspirant et important pour moi. Je me sentais pour la deuxième fois de ma vie « à ma place ».

consommation-responsable

Ma vie avait du sens, tout comme ma présence sur terre, ma conscience environnementale s’est décuplée, j’ai compris beaucoup de choses, ai effectué beaucoup de changements dans ma vie.

Les mois qui ont suivis ont été emplis de désillusions et de quelques déceptions, je n’arrivais pas à me projeter dans une carrière professionnelle, à décrocher mon premier emploi, à savoir ce que je voulais faire. J’ai ouvert le blog, j’ai appris beaucoup de choses, cela m’a absolument boostée. Mais si mes émotions pouvaient être instables, il y a une chose qui était constante : ma consommation. Responsable, minimaliste. Je n’avais pas de revenus, peu de moyens et peu d’envies si ce n’est celle de trouver ma place dans (ou à côté :)) de la société.

Depuis septembre, je suis employée. Je consacre mes journées à mon entreprise, je gagne un poil plus d’argent que l’année précédente. Cependant…

J’expérimente un sentiment assez douloureux et je constate que ma sérénité face à une consommation raisonnée et minimaliste était bien plus que je ne le pensais liée à mon état d’esprit.

Aujourd’hui, je ne me sens pas épanouie, j’ai le sentiment de manquer de liberté, de ne plus avoir le temps de me consacrer à toutes ces choses qui me font du bien et donnent du sens à ma vie (le constat sur le blog est consternant, bref). Et quelque chose s’est réveillé en moi, un besoin quasi compulsif d’acheter. Principalement des vêtements.

Quasi tous les jours, j’ai envie de nouveaux vêtements, de nouvelles choses, de posséder du matériel qui me permettrait de modeler, tout du moins d’intervenir sur l’image que je renvoie aux autres. Je me trouve dans une situation étrange où j’ai comme le sentiment « d’avoir le droit » de dépenser, de consommer parce que mes journées de travail sont relativement éprouvantes.

& tous mes beaux discours, ces choses que je trouvais si simples il y a quelques mois à peine, volent en éclat.

Je suis intiment convaincue que le bonheur ne se trouve pas dans la possession, preuve en est, je ne me sens pas vraiment mieux, ni bien, ces dernières semaines.

Je comprends alors que la simplicité volontaire dépend de beaucoup de facteurs, que c’est bien plus compliqué qu’avoir de belles convictions.

Je me suis très très facilement détachée des cosmétiques, des produits d’entretien, je suis satisfaite de mon alimentation et de la façon dont je consomme mais… Les vêtements, c’est un vrai problème. C’est plus simple en été et quand on se sent bien, en phase avec soi-même, connecté avec son environnement.

Je travaille dessus mais je suis profondément convaincue que tant que je n’aurais pas donné du sens à mon quotidien, je pourrais « m’empêcher » d’acheter, mais je ne serais pas en paix avec moi-même.

Mais qui fait mes vêtements ? Dans quelles conditions ? Pour quel prix ? Dans quelle mesure ai-je envie de cautionner cela ?

Pas vraiment de solution ni d’infographies en trois points à vous proposer aujourd’hui, mais je serais ravie d’avoir votre avis et vos retours sur ce questionnement. Si vous êtes dans une démarche zéro déchet, quel est votre talon d’Achille ? Si vous vous intéressez à un mode de consommation plus responsable mais que vous n’y arrivez pas, qu’est-ce qui vous freine ?

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Mes indispensables zéro déchet au travail #1 – le déjeuner

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Ca y est, cela fait partie de mon quotidien aujourd’hui, je me rends tous les jours au bureau (Youhouuu #gotajob). Nous n’avons pas de cantine sur notre lieu de travail donc deux options s’offrent à nous :

  • Ramener son déjeuner
  • Aller prendre quelque chose à emporter aux alentours

Dans les deux cas, si l’on ne fait pas attention on se rend compte de la quantité de déchets inutiles que l’on produit chaque semaine, si ce n’est chaque jour. Pourtant, pour limiter drastiquement et efficacement la casse, la démarche à suivre est très simple et similaire pour les deux situations :

1. Ramener sa tasse pour la machine à café. On bannit les gobelets en plastique d’un autre temps !

2. Utiliser sa tasse ou ramener un verre/une gourde/une bouteille en verre pour la remplir à la fontaine à eau. Pareil, on ne va pas utiliser un gobelet par jour ou par semaine alors que c’est si simple de ne pas produire ce déchet !

3. Avoir un jeu de couverts dans son tiroir : indispensable quand on déjeune sur place, parfaite parade aux couverts en plastique fournis avec les salades/tartes/plats à emporter.

4. Avoir une serviette dans son tiroir : ne plus prendre automatiquement une feuille de sopalin avec son pique nique (qu’on n’utilise pas une fois sur deux), &pouvoir se passer des serviettes en papier si l’on déjeune à l’extérieur.

5. Garder un sac en toile à portée de main (derrière le bureau, sur l’étagère, dans le tiroir, etc.) pour pallier au sac plastique ou jetables (même en papier…) proposés à l’achat d’un déjeuner à l’extérieur. De plus j’ai enfin fait l’acquisition de petits pochons en toile, qui sont vraiment super et permettent de le donner directement pour que l’on nous mette le sandwiche ou la viennoiserie dedans.

6. Je me suis acheté un petit bol que je laisse au bureau pour pouvoir faire réchauffer mes plats hors de ma boîte de transport qui est en… plastique (le verre est trop lourd et je n’ai pas eu l’occasion d’investir dans une boîte en inox. Cependant en réutilisant des tup’ qui sont de toutes évidence là sans les chauffer, je limite la casse).

Et alors pour le coup, c’est super simple. Tu y penses une fois et après, c’est toujours sur place 🙂 Pas d’excuse, limiter ses déchets au bureau ne demande quasi aucun effort, juste une micro anticipation un jour, un seul !

Vous avez d’autres idées ?

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Avez-vous lu #1

Oui, oui, ouiiii. Ce sont les vacances, j’ai l’occasion de profiter d’un joli break dans le Var avec toute la smala réunie, et je suis beaucoup, beaucouuuup moins active que d’habitude. On penserait même que je suis en digital détox… C’est dire !

Mais je pense à vous tous les jours bien évidemment, d’ailleurs, j’essaie de poster quotidiennement sur Insta, si vous voulez en voir un peu plus, c’est par là que ça se passe 🙂

Aujourd’hui je voulais vous proposer une petite sélection d’articles parus sur le blog mais qui me tiennent particulièrement à cœur… Alors, lesquels avez-vous déjà lus ? Lesquels avez-vous préférés ? 🙂

Améliorer son impact ecofriendly en 10 gestes ultra simples

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Je partage avec vous 10 gestes simples qui permettent de changer de façon positive ses habitudes au quotidien. Très rapidement, on limite rapidement sa production de déchet, on revient à une routine plus simple et on se reconnecte avec soi même et ses besoins.

Consommer moins pour consommer mieux, les cosmétiques

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Petite réflexion concernant la consommation excessive de cosmétiques que l’on peut faire, en pensant que ça nous aide à mieux vivre… Raisonner sa consommation de produits cosmétiques toutes catégories confondues sans pour autant « se priver » et ne plus prendre plaisir à bichonner sa peau ou ses cheveux.

Raisonner sa conso de fringues en 3 étapes

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En pleine période de soldes, je me suis posée quelques questions sur le chemin parcouru en quelques années. Mon rapport aux fringues, à mon corps, et à mon besoin de « sur »posséder. Toujours plus, quitte à crouler sous des vêtements que je ne mettrais jamais… Petit schéma rien pour vous, pour vous guider un peu quand on fait du tri !

Vivre avec soi même, tendre un peu plus vers l’harmonie intérieure

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Comment vivre avec les autres quand on n’est pas vraiment sûr(e)s de pouvoir vivre avec soi-même ? Ici, je raconte par bribes ce qui m’a aidé à cheminer un peu plus vers l’harmonie intérieure, à me connaître, à me comprendre et à m’aimer. Entre yoga et voyages, je partage avec vous cette expérience 🙂

Astuce fauché/zéro déchet, le bicarbonate de soude

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Parce que ça fait un bail que l’on a pas vu d’Astuce fauché/zéro déchet sur le blog, et que le bicarbonate de soude c’est la vie ! Recettes de la balle inside.

 

Sur ce, à très vite, soyez heureux ♥

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& les parfums naturels alors, on en parle ?

FRESH MARKET

J’aime beaucoup les odeurs et ce, depuis toute petite. A tel point que pendant quelques temps, je voulais même être « nez » & lier le parfum à ma carrière professionnelle. Comme l’histoire nous l’a montré, j’ai emprunté d’autres chemins mais je ne me suis jamais bien éloignée de celles que j’aimais tant.

Lorsque j’ai lancé le blog, j’avais envie de découvrir et de vous faire découvrir de nouvelles marques que celles que l’on connaît déjà par coeur, de belles personnes qui font des choses rares. Passant en revue tous les produits du quotidien, particulièrement en cosmétique, je me suis rendue compte que je ne m’étais jamais vraiment penchée sur la question du parfum ! Je n’avais jamais associé la parfumerie au bio et au naturel, alors que bon d’un point de vue impact environnemental &humain (production, provenance, conditionnement, main d’oeuvre, etc.) et santé (les perturbateurs endocriniens toussa, on en parlera plus bas), y’a pas mal à faire ! De fil en aiguille, j’ai alors découvert l’aromaparfumerie Aimée De Mars et j’ai été très intéressée par leur démarche. Cela a été un plaisir de découvrir leurs créations et de travailler avec eux. Pour cette expérience, je me suis totalement abandonnée à leur savoir faire. Je n’avais pas d’idée précise de ce que je voulais, &commander un parfum sur internet, malgré les descriptions précises, ce n’est pas évident.

« Une odeur jeune, fraîche, un peu sucrée, gourmande mais légère »

Voilà ni plus ni moins ce que j’ai demandé à Morgane, avec qui j’ai été en contact. J’appréhendais un peu la réception du parfum, me disant que c’est dur de choisir pour quelqu’un, qu’il y a vraiment des odeurs qui ne me conviennent pas, blablabla … & j’ai été mais tellement agréablement surprise ! J’ai reçu le parfum »Lily Ange » et comment vous dire… C’est un délice ! Cette odeur me convient tout à fait, me correspond, me met de bonne humeur… Bref je suis vraiment plus que ravie. Quand je le porte je me sens déterminée, motivée et rayonnante ♥

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Alors OK, mais du coup, ça a quoi à voir avec la cosmétique naturelle, toussa toussa ? Leur marque a reçu la mention de l’association « Slow Cosmétique » qui recense toutes les entreprises engagées qui proposent des produits propres, éthiques, durables et un marketing raisonnable. D’ailleurs n’hésitez vraiment pas à aller sur le site si vous le ne connaissez pas, c’est une jolie mine d’or sur le sujet.

Les parfums sont donc Made in France, non testés sur les animaux et à 95% minimum d’origine naturelle. Ils sont sans colorant, ni filtre chimique, ni phtalate, sans musc polycyclique et contiennent un cœur actif de 21 essences naturelles.

Ce que j’ai beaucoup aimé c’est qu’il y a derrière chaque création une démarche aromathérapeutique et ils utilisent la synergie des huiles essentielles pour lier la bienfaisance de ces dernières aux fragrances. Il y a une réelle association des soins du corps et de ceux de l’esprit, réunis dans un mélange très réussi et justement balancé. J’ai été séduite par leur démarche, leurs valeurs et leur gentillesse.

Leurs produits ont un coût, mais qui n’est pas vraiment éloigné des parfums cracras fabriqués en Chine de grandes marques que l’on peut trouver dans les parfumeries que nous ne citeront pas. Si la démarche du naturel, du bio et du responsable vous intéresse, en privilégiant un parfum comme ceux de Valérie Demars (petite fille d’Aimée &créatrice), c’est tout un eco-système éthique et respectueux, qui fait fonctionner l’économie française dans lequel vous investissez et que vous soutenez. D’un point de vue un peu moins rigolo, passer au naturel, et notamment au parfum naturel permet de limiter sur ce front notre exposition aux perturbateurs endocriniens… Je vous joins deux articles qui parlent bien mieux que moi du sujet et que je trouve pertinent, révélateurs et source de réflexion, « Cancer, le scandale des perturbateurs endocriniens dans les cosmétiques » & « Cosmétique. Un parfum de honte. »

Cela me tenait à cœur de mettre en valeur leur travail car j’ai vu peu d’article concernant la parfumerie naturelle et pourtant, il y a de très belles choses qui sont faites.

Ma sélection :

Mythique Iris, je l’ai découvert en échantillon, l’odeur poudrée et gourmande me fait tourner la tête.

L’Eau 21, c’est un parfum pour homme, mais personnellement je ne fais pas vraiment le distingo. J’adore porter des fragrances musquées et boisées, et j’ai vraiment adoré celle-ci.

Les Kits découvertes, pour chaque catégorie, vous trouverez un kit de trois ou quatre échantillons selon, ainsi qu’un roll-on qui vous permettront de découvrir une famille olfactive pour 25€.

Du coup je sais d’ores et déjà qu’un de ces parfums va figurer en tête de liste rapport aux cadeaux de Noël 😀 (la meuf qui vit dans le futur).

&vous, l’aromaparfumerie ça vous parle ? Vous aviez déjà pensé aux alternatives naturelles en termes de parfum ? Ou comme moi, ça arrive après la prise de conscience huile de coco, cosmétiques solides et vinaigre blanc ? 🙂

 

Sur ce, à très vite, soyez heureux & sentez bon 🙂 ♥

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Améliorer son impact ecofriendly #1 : 10 gestes

Réduire son impact environnemental ne demande pas tant d’efforts que cela et avant d’arriver au zéro-déchet, il y a quelques étapes transitoires très faciles à adopter et qui permettent déjà une nette amélioration en terme de consommation responsable.

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♥ Cup, cotons lavables et brosse à dents interchangeable ♥

Aujourd’hui, parlons de l’endroit que je préfère tant c’est facile d’améliorer sa consommation : la salle de bain. Je vous propose donc dix gestes ultra simple pour être plus eco-friendly.

  1. Remplacer son gel douche par un savon solide
  2. Remplacer son shampoing par un shampoing solide
  3. Remplacer son tube de dentifrice par un dentifrice solide
  4. Remplacer ses cotons jetables par des cotons lavables
  5. Remplacer sa brosse à dents en plastique par une brosse à dents en bambou compostable ou une brosse à dent durable dont l’embout est remplaçable
  6. Utiliser des brosses nettoyantes manuelles plutôt qu’une brosse électrique
  7. Remplacer son gommage industriel par de l’huile de coco et du bicarbonate de soude, ou du marc de café, ou de l’huile d’olive et un peu de sucre
  8. Remplacer le shampoing sec en bombe par un shampoing sec en poudre
  9. Remplacer son déo par un mélange maison à base d’huile de coco/bicarbonate de soude/quelques gouttes d’huile essentielle
  10. Troquer ses bandes ou pot de cire par une préparation maison, qui se conserve deux mois au frigo : la pâte à sucre (la recette de préparation ici)

 

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  1. On remplace ses protections hygiéniques par une coupe menstruelle
  2. On achète du papier toilette recyclé
  3. On ne nettoie pas ses toilettes avec du Canard WC mais avec du vinaigre blanc et du citron
  4. On utilise une goutte d’huile essentielle pour désodoriser ou une petite coupelle avec un fond de bicarbonate de soude
  5. On place une bouteille d’eau d’un litre dans le réservoir de la chasse d’eau. Ainsi lorsque celle-ci se re-remplit on économise un litre d’eau potable pour évacuer un pipi
  6. On peut envisager de ne tirer qu’une chasse d’eau tous les deux passages aux toilettes

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Astuce Fauché/Zéro Déchet #5 : Le bicarbonate de soude

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Comment parler du vinaigre blanc ou de l’huile de coco sans parler également du bicarbonate de soude ? Je te le demande !

Alors que je partais pour quelques mois à Bali, ma mère m’a tannée pour que je prenne un sachet de bicarbonate de soude dans mon sac à dos, « mais siiiii tu verras, ça te sert pour TOUT, c’est génial »… Mouai. Pas plus concernée que ça, j’ai mis le sac dans ma trousse à pharmacie & je dois bien avouer que je n’y ai plus vraiment pensé. &puis je suis rentrée, après mon stage dans la sensibilisation à l’environnement et quelques constats un peu défaitistes à foison, je me suis vraiment posé des questions plus concrètes. Recycler c’est bien, mais réduire c’est mieux. Je me suis donc renseignée, j’ai échangé &je me suis penchée vers des produits d’une simplicité extrême, efficaces et qui allaient me permettre de réduire drastiquement les déchets que je pouvais produire et la quantité de produits toxiques que je pouvais rejeter dans l’environnement. D’autant plus que tu commences à me connaître, bidouiller deux/trucs j’aime bien, mais pour moi le zéro déchet et la consommation responsable, c’est aussi un moyen de me faciliter la vie !

Autant te dire que dans la catégorie « salut tu dégages 60% de tes produits habituels, je suis polyvalent et je coûte rien », le bicarbonate de soude est un très bon candidat ! Bonus ? Il est biodégradable, non inflammable et surtout, non toxique.

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Déboucher ses canalisations :

100g de bicarbonate, 1 pincée de sel & un demi verre de vinaigre blanc

On laisse poser et on rince avec 1L d’eau bouillante

On peut l’utiliser en cuisine comme en produit ménager ou en cosmétique. J’utilise pour les cosmétiques la version « alimentaire » par ailleurs. Ses vertus sont super nombreuses et je te propose une liste absolument non-exhaustive de ces utilisations.

  1. Nettoyer

On décrasse, on décolle les fonds brûlés, on récure, on détache, on détartre, on dégage le calcaire… Bref. C’est un abrasif doux fongistatique qui se prête parfaitement au nettoyage de la cuisine, de la salle de bains, des toilettes, des couverts, de tes brosses ou de ta cup

2. Désodoriser

Dans une coupelle au fond du frigo, dans le fond d’un cendrier ou sur le tapis juste là où ton chat adoré vient de se soulager… Dans une machine avec tes vêtements de sport, bref, le bicarbonate est un désodorisant très efficace !

     3. Cosmétique

En bain de bouche, dentifrice saupoudré sur la brosse à dent, blanchissant combiné avec deux gouttes de citron, gommage ou en déodorant, il a déjà maintes fois fait ses preuves.

une pincée de bicarbonate appliquée au creux des aisselles en sortant de la douche = efficacité maximale.

Il serait également très efficace contre les poux ou en agent éliminateur de résidus (laque, gel, pollution) mêlé au shampoing une fois par semaine.

Mélangez un peu de bicarbonate de soude avec de l’huile de coco, gommez et rincez !

4. Anti acidité

Pour ceux et celles qui comme moi, ont quelques soucis de digestion et d’acidité au niveau de l’estomac, le bicarbonate est votre allié. Bon par contre, c’est vraiment infect, personnellement j’ingère une préparation à base de bicarbonate que j’achète en pharma mais dilué dans l’eau… Je n’arrive pas !

  5. Cuisine

On l’utilise entre autres pour rendre l’eau moins calcaire, nettoyer les aliments, désodoriser les vapeurs de cuisson, faire lever une pâte, aérer et alléger une préparation, diminuer l’acidité de certains aliments.

Quand on fouine un peu sur Google, on tombe sur une mine d’or d’infos et je pense que je suis loin d’en avoir fait le tour ! J’ai apprécié ces sites http://www.monbicarbonate.fr/ & http://www.compagnie-bicarbonate.com/ que j’ai trouvé relativement complets et bien fichus.

&toi, tu connaissais ces propriétés du bicarbonate ? Quelle est l’utilisation préférée que tu en as ?

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Consommer moins pour consommer mieux : les cosmétiques

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Petit story-telling, il y a à peine deux ans, deux ans et demi, j’étais encore une relativement grosse consommatrice de cosmétiques. Je me maquillais normalement (teint et yeux), lisais beaucoup de blogs beauté, avais très envie de tester de nouveaux produits en permanence. J’étais constamment à la recherche de la crème qui laisserait ma peau douce et lisse, du mascara qui me ferait de longs, beaux et denses cils, du shampoing qui fortifierait, lisserait tout en donnant du volume, hydraterait, illuminerait, perfectionnerait... Bref, me ferait des cheveux de déesse. De la crème qui ferait disparaître mes vergetures, pis tant qu’à faire ma cellulite… J’en passe et des meilleures.

Clairement, je cherchais le produit miracle qui me ferait me sentir bien dans ma peau, grâce auquel je m’accepterais enfin et me sentirais exister dans le regard des autres. Ni plus ni moins.

Si l’on est objective, en début de vingtaine, on est quand même plutôt fraîche et on n’a pas vraiment besoin de se tartiner le corps/les cheveux de tonnes de produits pour que ses derniers soient en bonne santé.

C’est en passant quelques mois à Bali, avec comme produits cosmétiques : un savon, un shampoing (bio Le Petit Olivier), un nettoyant pour le visage, un mascara et de l’huile de coco que j’ai profondément changé à la fois ma routine et à la fois le rapport que je peux avoir avec moi-même.

Lorsque j’étais là bas, je ressentais beaucoup beaucoup beaucoup moins ce besoin d’acheter, de consommer, d’avoir telle ou telle chose pour être heureuse. Déjà la stimulation marketing était bien moins forte, et n’étant pas vraiment réceptive aux opés pour les produits blanchissants, j’étais plutôt safe. & puis je me sentais bien comme j’étais, où j’étais. En phase. Et étonnement, alors que je prenais « moins soin » de mon apparence, mes cheveux étaient bien plus beaux, ma peau se portait très bien, je n’avais pas de problème particulier.

C’est quoi « prendre soin de soi » ? Si l’on écoute Christina Cordula, c’est aller chez le coiffeur, s’épiler les sourcils, les aisselles et les jambes, faire des couleurs, des soins, se maquiller… Pour moi aujourd’hui, prendre soin de ma personne c’est plutôt bien dormir, m’assurer que la vie que j’ai correspond à la vie que je souhaite, me sentir en phase avec ceux et ce qui m’entoure, manger à ma faim et des produits de qualité (locaux, bios…), voyager, rencontrer de nouvelles personnes... Bref. C’est ma vie qui prend soin de moi en fait.

Bien évidemment, je ne nie pas que s’occuper de son apparence physique soit un plaisir, un moment agréable, je pense simplement que ce n’est pas en testant des dizaines de crèmes, de shampoings, de gel douches et de crayon à sourcils que l’on se sentira mieux. Au contraire. Prendre soin de son corps et l’aimer c’est aussi le préserver de produits nocifs et agressifs, bourrés de composants dont on ne maîtrise pas les impacts sur notre organisme sur le long terme.

Réduire le nombre de produits que l’on utilise et simplifier par le naturel ne veut pas dire que ce ne sont plus des moments plaisir, bien au contraire.

Aujourd’hui j’utilise quoi, concrètement ?

  • Produits lavants : un pain de savon au karité et à l’huile d’argan, un pain de savon pour me laver les mains (à côté du lavabo), un shampoing solide, des poudres lavantes (poudre ayurvédique, poudre d’ortie et rhassoul)
  • Hydratation et soin du visage,  du corps et des cheveux : huile d’argan et huile de coco
  • Divers : Dentifrice à l’argile Argiletz (la recette du dentifrice de ma moza ici); Baume du tigre blanc
  • Objets : un rasoir (pour les aisselles), une brosse nettoyante pour le visage, une brosse pour le corps, une brosse à cheveux, une brosse à dent, une pince à épiler, des cotons lavables, une coupe menstruelle, un coupe ongle, un petit ciseau
  • Maquillage : un mascara, un eye-liner, un crayon à sourcils
  • Quand il fait trop froid dehors et que mes cheveux sont encore humides, j’utilise le sèche-cheveux. Mes cheveux n’ont pas vu de lisseur depuis des mois et ne s’en portent pas plus mal !

Pourquoi cet article ? Parce que j’ai la triste sensation, qu’en tant que femme et cible marketing privilégiée de l’industrie cosmétique, cette quête insensée de perfection au travers de l’achat de produit x ou y, nous promettant un futur plus lisse et brillant est vaine. Et qu’en plus d’être vouée à l’échec (si les crèmes rendaient plus belle, plus intelligente et plus sympa, ça se saurait), cette consommation effrénée a un impact négatif sur la perception que l’on a de soi.

Comme pour beaucoup de chose, je crois que l’important est d‘être dans la juste mesure, et surtout, de savoir se questionner. Quel est le but ? Est-ce que l’achat de ce treizième shampoing va vraiment changer quelque chose ? Est-ce que c’est vraiment ce dont mes cheveux ont besoin ? Ce dont moi, j’ai besoin ? Est-ce que je me maquille pour me mettre en valeur ou pour camoufler ?

Je souhaitais vraiment aujourd’hui discuter avec vous des cosmétiques, car je me suis rendue compte ces derniers temps à quel point j’avais réussi à m’en détacher. Et pourtant, je n’ai jamais été aussi bien dans ma peau et dans mon corps que cette dernière année. Alors, hasard ?

&vous, quelle est votre démarche concernant les cosmétiques ? Quel est votre produit fétiche ? Vos astuces, votre ressenti..?

 

Voici les 8 questions que je me pose avant d’acheter un produit et qui me permettent de d’identifier la raison de l’achat et donc de décider si c’est utile, ou non :

  • En ai-je vraiment besoin ? (Je n’ai pas ce produit, ni de produit équivalent; son précédent est vide/bientôt vide) 
  • L’achat de ce produit a pour but de traiter un problème visible (boutons etc.) ou invisible (manque de confiance en moi) ?
  • Est-ce que ce que me promet ce produit est atteignable en modifiant facilement quelques habitudes (boire plus d’eau, faire un peu de sport, manger plus sainement, dormir mieux…) ?
  • Est-ce que j’ai la place pour le stocker ?
  • Vais-je l’utiliser en entier ?
  • Le contenant est-il recyclable/réutilisable ?
  • La composition est-elle respectueuse de ma peau et de l’environnement ?
  • Est-ce que je pourrais acheter ce même produit de façon à encourager le commerce éthique ou local ?

 

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Routine soin – Les brosses

Aujourd’hui, on va parler soins, beauté, bio, tout ça tout ça. J’avais vraiment envie d’écrire un peu sur ce sujet, car ces deux articles là… et ben ils ont –quasiment– révolutionné ma vie !

Il y a un ou deux ans maintenant, je suis tombée sur la première brosse, celle pour le visage

1€25 dans mon DM je crois (Allemagne). J’avais regardé la Clarisonic (Clairsonic? Bref!) avec des yeux enamourés des mois durant, le prix étant toujours bien trop élevé pour moi. &puis le fait qu’il faille utiliser des piles ou de l’électricité pour la faire fonctionner, donc acheter un produit obsolète qui me ferait produire des déchets difficilement recyclables… Moyen emballée j’étais.
J’avais cependant  des envies de nettoyage en « profondeur », je voulais décrasser mes pores, faire circuler mon sang.. Mes mains ne suffisaient plus.
J’ai une peau à tendance acnéique, j’en ai eu beaucoup plus jeune et même si aujourd’hui cela s’est stabilisé (champagne, j’approche des 26 ans), j’ai quand même une grande tendance à l’imperfection. Bref, je vais la faire courte, depuis que je me lave le visage en combinant brosse à poils souples et mousse nettoyante bio, ma peau rayonne. L’action de massage de la brosse stimule la circulation sanguine et nettoie les pores en profondeur. J’ai la peau douce, saine et éclatante après chaque nettoyage, un vrai bonheur !
Je l’utilise environ une fois par semaine, parfois plus, parfois moins selon mon feeling. Celle-ci est en plastique, au moment où j’ai investi, je n’avais pas encore poussé ma réflexion eco*responsable au point de constater l’impact écologique de cette brossounnette (production, recyclage…). Dans tous les cas, j’en ai deux en stock et hors de question de ne pas les utiliser jusqu’à la corde !

 La deuxième révolution, c’est le brossage à sec.

C’est pas très glamour, et j’ai encore du mal à le prononcer à voix haute « – Mais si tu sais.. Le brossage.. à..à sec la… » … BREF, après être tombée sur quelques articles vantant leurs mérites, ça m’a tout de suite parlé. L’investissement était maigre (2 euros et quelques la brosse en Allemagne… HUMHUM !!) et les résultats semblaient plus que prometteurs, une peau de pêche ? Moi aussi je veux !
Il faut s’habituer à la sensation de la brosse dure sur sa peau (sèche hein, pas humide!), c’est un peu surprenant au début, et il faut trouver la bonne façon de le faire (pression, angle de brossage etc. pour que ce soit le plus agréable possible). Malgré une première fois un peu chaotique, la sensation trop trop trop cool après le brossage m’a donné envie de recommencer DE SUITE. On réactive complètement la circulation, on se sent VIVIFIÉ, mais c’est incroyable.
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Grâce à cette technique on élimine les peaux mortes, la peau devient alors… mais si douce ! Et outre la douceur, j’ai remarqué que ça aidait carrément le bronzage. Je n’ai jamais bronzé aussi vite et aussi uniformément de ma vie de blonde à peau claire. Bybye les poils incarnés sur les jambes, au passage ! 🙂
 
Vous l’aurez compris… J’en suis dingue. Je me brosse des pieds à la tête et m’accorde 2 minutes de relaxation et de bien-être. Ma soeur est convertie, mes copines aussi… Et vous ? Il y a quelques tutos en ligne pour vous montrer comment et dans quel sens brosser pour une efficacité maximale.
Au fait, c’est hyper bon contre la cellulite. Que demande le peuple ?
Mousse nettoyante bio Similaire ici
Brosse visage Similaire ici
Brosse corps Similaire ici, ici, ici, ici
Comment ? « Brosser en petits mouvements circulaires votre corps en ramenant les gestes en direction du cœur. De bas en haut pour commencer. Très important, démarrez des pieds, puis les jambes et remontez jusqu’au cœur. » « Avec en prime l’élimination des cellules mortes de la peau, la stimulation du flux sanguin et lymphatique, ce qui vous donne un éclat tout doux et tout neuf. Au passage, la cellulite aura du mal à résister… » http://mon-naturopathe.com
L’article sur So busy girls ici 
Image « sens du brossage » ici
L’article intéressant d’une rousse bio ici

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