J’ai reçu la « Biotyfull Box » de novembre, quel est mon avis ?

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Il y a quelques jours, j’ai reçu la Biotyfull Box de Novembre, qui propose exclusivement des produits bio et naturels en full size, et ce, pour 31,90€ par mois (quand on prend la formule sans engagement), voici mon avis.

J’en avais beaucoup entendu parler et au vu des précédentes éditions, j’avais plus qu’hâte de la recevoir et de découvrir de nouvelles marques bio et naturelles, et de me laisser surprendre par le contenu.

Pour cette édition, les produits tournaient autour du thème de l’automne, de l’orange et du soin. Il y avait donc 4 produits, un beurre corporel, une huile de massage, un parfum « thérapeutique » et un soin contour des yeux.

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Produit 1 : Huile de massage Perle d’Orient à la Fleur d’Oranger, KOS PARIS, valeur 29€ pour 50 ml

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Bon, une huile de massage, OK, ce n’est pas un produit que j’utilise particulièrement et je lui préfère largement l’huile de coco. Le packaging est très jolie mais je trouve le format assez petit et je n’ai pas du tout été charmée par l’odeur. Je pense ceci dit trouver dans mon entourage quelqu’un qui sera ravi par son utilisation.

Produit 2 : Eau de parfum de soin, Altearah bio, valeur 25€

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J’adore le concept des eau de parfum de soin, auquel j’ai eu la chance d’être initiée par la marque « Aimée de Mars » (retrouvez l’article « & les parfums naturels alors ? » ici). Cependant je trouve l’odeur de celui assez dérangeante. Hier ma prof de yoga a dit « si une odeur nous dérange, c’est probablement qu’elle transmet ce sur quoi l’on doit bosser »… Les agrumes, les agrumes… En tous cas, j’aime cette idée de se soigner et de se stimuler grâce aux senteurs et je trouve que c’est une très bonne idée de proposer ce type de produit.

Produit 3 : Masque précieux contour des yeux, L’atelier des délices, valeur 30€

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Produit intéressant que je n’ai pas encore eu l’occasion de tester car je suis un peu paresseuse du soin, et j’ai du mal à dégager un peu de temps pour bichonner, appliquer et laisser poser un produit. Ceci dit, un peu affolée par mon contour des yeux depuis que je traverse de longues semaines de fatigue assez intense, c’est un produit que je trouvais intéressant et qui m’a donné envie de l’essayer.

Produit 4 : Baume suprême Karité, Pura Bali, valeur 16€ 

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Rien que de voir écrit « Bali » sur le couvercle me comble de joie et me met un sourire jusqu’aux oreilles. L’odeur de monoï est très prononcée, la texture très onctueuse et le baume fait vraiment bien le boulot. En ces temps de peau qui tiraille, j’apprécie beaucoup la texture de ce produit, son pouvoir hydratant et apaisant ainsi que le fait qu’il soit multi usage ! Pour le moment je ne l’ai utilisé que sur visage et corps et pas encore pour nourrir mes pointes qui prennent un peu cher avec la reprise de la piscine… Je vous tiendrais au courant !

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Alors pour être tout à fait honnête, quand j’ai ouvert la box j’ai été assez déçue par ce que j’ai reçu comparé au contenu des précédentes que j’avais pu voir sur le site. Aucun produit du « quotidien » (c’est à dire rien que l’on puisse utiliser tous les jours type maquillage, crème hydratantes, savon/shampoing…), avec beaucoup de caractère, des odeurs assez fortes et des usages bien particuliers.

Points Positifs :

  • Emballage ajusté à la box : pas de gâchis, tu ouvres le carton, tu as la box limite moulée dedans.
  • Packaging sympa, fibre de calage en bois, description précise des produits et de leur compo.
  • Quatre produits made in France non testés sur les animaux et un goodie.
  • Fiches descriptives très complète concernant chaque produit.

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Points négatifs :

  • Ce sont des produits full size qui doivent être de petite taille à la base.
  • Produits « risqués » et odeurs très fortes.
  • J’avais envie d’avoir des produits un peu « ludiques » que je pourrais utiliser au quotidien ou avec des vertus ayurvédiques un peu sympa…

Je suis sûre que sur la durée, le bilan est plus que positif & c’est toujours très dur de juger une box sur un one shot comme cela. Loin de la déconseiller, je trouve que l’initiative est intéressante et permet de mettre en avant de belles marques, éthiques et responsables qui proposent des produits intéressants et qui sortent de l’ordinaire (le parfum de soin notamment :)).

Et vous, avez-vous déjà été abonnée à Biotyfull Box ? Qu’en pensez-vous ?

 

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Ces petits trucs que l’on peut faire pour faire bouger les choses à notre échelle

quelques-petites-chosesAu risque de passer pour une empêcheuse de tourner en rond, je me suis rendue compte la semaine dernière, qu’aujourd’hui, à l’heure des réseaux sociaux , il est assez facile d’entrer en contact avec les marques, les groupes afin de leur poser nos questions ou de tenter de les faire réagir sur des questions liées au consommateur. Et ce serait dommage de s’en priver ! J’ai décidé d’y consacrer un mini articles, pour toutes celles et ceux qui pensent que se manifester ne sert à rien.. Au contraire, derrière les comptes des marques, se trouvent des personnes comme vous et moi (comme moi surtout, on dirait bien que c’est plus ou moins mon métier ehe), qui lisent vos messages et souvent, prennent le temps de se renseigner, de faire remonter et d’y répondre.

Manifestez-vous, faites entendre votre voix de commateur.trice !

Je voulais vous citer ces deux exemples car j’ai été assez interloquée par la « facilité » avec laquelle j’avais eu mes réponses. Alors plutôt que de marronner dans son coin (comme on dit par ici), communiquez !

 

Certaines l’auront vu sur Insta, j’ai récemment fait l’acquisition de trois magnifiques paires de chaussettes « bleufôret ». Il s’avère que lors de mes études de textile, je me souviens vaguement avoir fait une présentation sur cette marque vosgienne, made in France qui, il me semble, respecte les principes du développement durable. Du coup je cherche des infos sur leur site, notamment pour connaitre la provenance des fils (parce que bon, Made In France… Tout est relatif !) et j’ai du mal à trouver réponses à mes questions. Voyant qu’ils ont un compte instagram, je les contacte et ils me répondent dans l’heure :

« L’ensemble de nos fils vient d’Europe. Les teintures sont faites en Europe et donc conformes à la réglementation, aux normes sécuritaires et écologiques. Toutes les étapes de production sont faites en France, sur le site de Zainvilliers dans les Vosges où se situe notre usine. Les packagings sont aussi imprimés dans la région. Plus que française, on peut dire que la fabrication de nos produits est régionale. Et notre marque est agréee Vosges Terre Textile. N’hésitez pas à nous contacter en privé, je pourrai vous donner plus d’informations. « 

Tellement pratique, non ?

Le twit de la meuf un peu saoulée !

 

Deuxième exemple; par un des grands hasards dont la vie est magnifiquement faite, je me suis retrouvée à accompagner une de mes collègues à Carrefour entre midi et deux. J’en profite pour passer par le rayon fruits et légumes, j’étais complètement à sec. Je prends mes p’tites pommes et ma grenade, les mets dans un de mes sacs réutilisable…. et là, on m’a refusé l’utilisation de sacs réutilisables au rayon bio sous prétexte qu’il faut tout mettre dans des sacs papier. Quand j’explique ma démarche à la personne responsable, elle me répond plus ou moins que je fais ça pour voler et que y’a des caméras et que de toutes façons, c’est comme ça et pas autrement... HUMHUM. J’essaie encore un peu de lui expliquer que pour moi c’est important, que ça n’a pas de sens de refuser ses sacs que tout le monde accepte… En vain. Autant vous dire que la moutarde m’est un poil montée au nez et que j’ai tout reposé devant une situation si absurde.

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Mes sacs pourtant si pratiques !

Je commençais à fulminer à l’intérieur de moi même, Carrefour, le grand leader qui ouvre des magasins bio à tout coin de rue, se targue de faire du vrac (gloups) et rachète greenweez Merci le Green-washing, je me sens bien prise pour une c*nne !

Quand je suis énervée mais que je ne sais rien faire, je twitte (la Sncf doit commencer à reconnaître mon pseudo ehe. Hum.). Et bim, Carrefour me répond directement en me donnant le lien du site pour déposer ma remarque. Alors certes, ce n’est qu’une remarque, mais imaginez, si TOUT le monde, dès qu’il y a un truc un peu foireux ou aberrant de ce genre, envoie un mail et twitte… Ils auront tout intérêt à régler le problème au plus vite !

Grâce aux réseaux sociaux et à l’ère du digital, la e-réputation est super importante car les gens s’informent en ligne et les community manager très réactifs, profitons en pour donner notre avis, questionner, montrer que le consommateur s’intéresse aux compositions des produits, à leur provenance, aux conditions de fabrication… A l’image du hashtag lancé il y a quelques mois « whomademyclothes », n’hésitons pas à questionner les marques et entreprises pour faire avancer les choses !

 

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J’ai testé les serviettes lavables PLiM

Bien que cela fasse un petit bout de temps que je n’ai pas abordé la thématique, celles qui me connaissent savent à quel point les protections hygiéniques alternatives constituent un sujet qui me tient beaucoup à cœur 😀

J’avais notamment rédigé un article pour recenser plusieurs types de protection hygiéniques alternatives ou encore un autre pour déconstruire quelques idées reçues sur la coupe menstruelle. Il y a quelques mois, je suis entrée en contact avec « PLiM« , marque engagée qui milite pour une transparence quant à la compo des tampons et serviettes « classiques » et propose des protections intimes saines, écologiques, fabriquées en France avec éthique.

Grâce à eux, j’ai donc pu donc pu m’essayer à la fameuse serviette lavable et surtout… surtout, tester une nouvelle marque de coupe menstruelle. Et alors là, je peux vous avouer que ça m’a changé la vie.

  1. La serviette lavable

Personnellement, je ne suis pas une grande fan de la serviette hygiénique en règle générale, je n’ai donc pas particulièrement apprécié le port de cette dernière. L’idée était vraiment de tester le produit, son absorption, etc. afin de pouvoir vous faire un retour un peu plus éclairé et aborder le sujet en connaissance de cause.

En l’occurrence, j’ai pu constater qu’elle se fixe bien, n’est pas irritante, absorbe tout à fait correctement le flux et se nettoie très bien. La taille que j’ai reçue (flux moyen +) était un peu trop grande pour moi et pour mon flux menstruel, donc ce n’était pas des plus confortable.

Quid des tissus utilisés pour les protections lavables ? Le coton bio de PliM est certifié GOTS donc issu de l’agriculture biologique, production respectueuse de l’environnement, sans substances toxiques et socialement responsable. La membrane technique imperméable et respirante est certifiée OEKOTEX, donc sans substances nocives (textiles et colorants).

Même si le prix d’achat peut sembler conséquent, il s’agit d’un investissement. Vous n’allez plus racheter un paquet tous les mois, une fois vos serviettes lavables acquises, elles sont supposées avoir une durée de vie de 5 ans. Personnellement je pense que notre santé et notre hygiène intime est un sujet quand même important. On ne devrait pas hésiter à investir quelques dizaines d’euros pour une protection non toxique et eco-responsable. Cependant, rapportés à la durée de vie du produit, un cycle nous « coûte » au final 1 euro… Ca vaaa 🙂

1 serviette coûte environ 17 euros et la marque vous propose des kits à de trois, notamment de serviettes lavables médiums à 66 euros.

Je serais ravie de répondre à vos questions si vous souhaitez en savoir plus, n’hésitez pas !

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  1. La coupe menstruelle Lunacopine

J’avais rapidement abordé mes petits soucis de fuites dus à la coupe « Meluna » dans un précédent article. Je n’en comprenais pas vraiment la cause, parfois c’était bon, parfois pas. Aujourd’hui je pense avoir partiellement identifié le problème. Cette dernière est beaucoup (beaucoup !) moins souple que la Lunacopine, dont la texture s’apparente plus à une membrane je trouve. Avec ma nouvelle coupe, je l’insère sans aucune difficulté et elle se déploie tout aussi facilement… C’est un vrai bonheur ! Je la trouve beaucoup plus ergonomique et simple à utiliser. Pour toutes celles qui comme moi, rencontrent quelques petites difficultés d’insertion et compagnie…

Au début j’étais un peu réticente à l’idée de prendre une nouvelle coupe menstruelle alors que j’en possède déjà deux (une taille S et une taille M), je me disais que ça faisait de la multiplication de déchets pour rien, etc. Mais en fait, l’autoflagellation ça va bien cinq minutes ehe, clairement une cup, ça se sort tous les mois, ça dure des années... Alors autant qu’elle soit confortable et fiable quitte à repayer une deuxième ou troisième coupe ou accumuler un déchet de plus.

J’ai pris une taille 1 (qui équivaut à la M de Meluna) et elle est vendue au prix de 25 euros ici.

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Life changin’

Voilà, voilà ! J’espère que cet article vous aura été utile, qu’il vous aura permis de vous faire un avis sur les serviettes lavables et un nouveau retour sur la coupe menstruelle !

Je remercie PLiM pour la confiance que l’équipe m’a accordée et je vous souhaite une belle journée.

 

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Constat douloureux / consommation responsable & bien-être

L’année dernière a été assez éprouvante moralement, jeune diplômée, je revenais de 6 mois en Asie et plus particulièrement en Indonésie où j’avais réalisé le stage de fin d’année le plus passionnant, inspirant et important pour moi. Je me sentais pour la deuxième fois de ma vie « à ma place ».

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Ma vie avait du sens, tout comme ma présence sur terre, ma conscience environnementale s’est décuplée, j’ai compris beaucoup de choses, ai effectué beaucoup de changements dans ma vie.

Les mois qui ont suivis ont été emplis de désillusions et de quelques déceptions, je n’arrivais pas à me projeter dans une carrière professionnelle, à décrocher mon premier emploi, à savoir ce que je voulais faire. J’ai ouvert le blog, j’ai appris beaucoup de choses, cela m’a absolument boostée. Mais si mes émotions pouvaient être instables, il y a une chose qui était constante : ma consommation. Responsable, minimaliste. Je n’avais pas de revenus, peu de moyens et peu d’envies si ce n’est celle de trouver ma place dans (ou à côté :)) de la société.

Depuis septembre, je suis employée. Je consacre mes journées à mon entreprise, je gagne un poil plus d’argent que l’année précédente. Cependant…

J’expérimente un sentiment assez douloureux et je constate que ma sérénité face à une consommation raisonnée et minimaliste était bien plus que je ne le pensais liée à mon état d’esprit.

Aujourd’hui, je ne me sens pas épanouie, j’ai le sentiment de manquer de liberté, de ne plus avoir le temps de me consacrer à toutes ces choses qui me font du bien et donnent du sens à ma vie (le constat sur le blog est consternant, bref). Et quelque chose s’est réveillé en moi, un besoin quasi compulsif d’acheter. Principalement des vêtements.

Quasi tous les jours, j’ai envie de nouveaux vêtements, de nouvelles choses, de posséder du matériel qui me permettrait de modeler, tout du moins d’intervenir sur l’image que je renvoie aux autres. Je me trouve dans une situation étrange où j’ai comme le sentiment « d’avoir le droit » de dépenser, de consommer parce que mes journées de travail sont relativement éprouvantes.

& tous mes beaux discours, ces choses que je trouvais si simples il y a quelques mois à peine, volent en éclat.

Je suis intiment convaincue que le bonheur ne se trouve pas dans la possession, preuve en est, je ne me sens pas vraiment mieux, ni bien, ces dernières semaines.

Je comprends alors que la simplicité volontaire dépend de beaucoup de facteurs, que c’est bien plus compliqué qu’avoir de belles convictions.

Je me suis très très facilement détachée des cosmétiques, des produits d’entretien, je suis satisfaite de mon alimentation et de la façon dont je consomme mais… Les vêtements, c’est un vrai problème. C’est plus simple en été et quand on se sent bien, en phase avec soi-même, connecté avec son environnement.

Je travaille dessus mais je suis profondément convaincue que tant que je n’aurais pas donné du sens à mon quotidien, je pourrais « m’empêcher » d’acheter, mais je ne serais pas en paix avec moi-même.

Mais qui fait mes vêtements ? Dans quelles conditions ? Pour quel prix ? Dans quelle mesure ai-je envie de cautionner cela ?

Pas vraiment de solution ni d’infographies en trois points à vous proposer aujourd’hui, mais je serais ravie d’avoir votre avis et vos retours sur ce questionnement. Si vous êtes dans une démarche zéro déchet, quel est votre talon d’Achille ? Si vous vous intéressez à un mode de consommation plus responsable mais que vous n’y arrivez pas, qu’est-ce qui vous freine ?

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Crumble gourmand végan pommes/chocolat

En ce dimanche un peu gris, j’avais envie de partager avec vous une petite recette gourmande, hyper simple, rapide et sans produits d’origine animale.

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Pour deux-trois personnes, il vous faut :

  • 3 pommes
  • 5 cuillères à soupe de farine
  • 2 cuillères à soupe de sucre
  • 5 cuillère à soupe de Tahin, purée de sésame
  • 2 carrés de chocolat noir

  1. Préchauffez le four à 210°c
  2. Épluchez les pommes, coupez-les grossièrement en dès et disposez les dans un plat (le mien est en terre cuite)
  3. Mélangez dans un bol la farine et le sucre puis incorporez-y les cuillères de tahin en malaxant bien pour que cela fasse une pâte granuleuse et friable
  4. Effritez les carrés de chocolat sur les pommes puis versez la préparation poudreuse au tahin dessus
  5. Enfournez 35 mn (en surveillant de temps en temps)
  6. Dégustez encore un peu chaud !

Le tahin va faire office de matière grasse et donner un petit goût un peu torréfié à votre préparation. Suggéré par mon doux car il n’y avait pas de beurre à la maison  pour faire un crumble « classique », aussitôt testé & vraiment, on s’est régalé !

Vous connaissiez « l’astuce » ? Vous en connaissez d’autres ?

 

 

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Mes indispensables zéro déchet au travail #1 – le déjeuner

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Ca y est, cela fait partie de mon quotidien aujourd’hui, je me rends tous les jours au bureau (Youhouuu #gotajob). Nous n’avons pas de cantine sur notre lieu de travail donc deux options s’offrent à nous :

  • Ramener son déjeuner
  • Aller prendre quelque chose à emporter aux alentours

Dans les deux cas, si l’on ne fait pas attention on se rend compte de la quantité de déchets inutiles que l’on produit chaque semaine, si ce n’est chaque jour. Pourtant, pour limiter drastiquement et efficacement la casse, la démarche à suivre est très simple et similaire pour les deux situations :

1. Ramener sa tasse pour la machine à café. On bannit les gobelets en plastique d’un autre temps !

2. Utiliser sa tasse ou ramener un verre/une gourde/une bouteille en verre pour la remplir à la fontaine à eau. Pareil, on ne va pas utiliser un gobelet par jour ou par semaine alors que c’est si simple de ne pas produire ce déchet !

3. Avoir un jeu de couverts dans son tiroir : indispensable quand on déjeune sur place, parfaite parade aux couverts en plastique fournis avec les salades/tartes/plats à emporter.

4. Avoir une serviette dans son tiroir : ne plus prendre automatiquement une feuille de sopalin avec son pique nique (qu’on n’utilise pas une fois sur deux), &pouvoir se passer des serviettes en papier si l’on déjeune à l’extérieur.

5. Garder un sac en toile à portée de main (derrière le bureau, sur l’étagère, dans le tiroir, etc.) pour pallier au sac plastique ou jetables (même en papier…) proposés à l’achat d’un déjeuner à l’extérieur. De plus j’ai enfin fait l’acquisition de petits pochons en toile, qui sont vraiment super et permettent de le donner directement pour que l’on nous mette le sandwiche ou la viennoiserie dedans.

6. Je me suis acheté un petit bol que je laisse au bureau pour pouvoir faire réchauffer mes plats hors de ma boîte de transport qui est en… plastique (le verre est trop lourd et je n’ai pas eu l’occasion d’investir dans une boîte en inox. Cependant en réutilisant des tup’ qui sont de toutes évidence là sans les chauffer, je limite la casse).

Et alors pour le coup, c’est super simple. Tu y penses une fois et après, c’est toujours sur place 🙂 Pas d’excuse, limiter ses déchets au bureau ne demande quasi aucun effort, juste une micro anticipation un jour, un seul !

Vous avez d’autres idées ?

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Revue magazine #2 : féminin bio

Après vous avoir parlé de deux magazines que j’avais pris beaucoup de plaisir à lire durant l’été, à savoir Paulette et As you like, j’avais envie de vous présenter une autre revue qui change un peu de ce que l’on peut lire d’habitude, qui stimule un peu l’intellect, donne envie de faire de nouveaux trucs, étaye tes connaissances mais sans être non plus trop prise de tête. J’ai acheté pour la première fois « fémininbio », alors que je m’apprêtais à faire six heures de train et que j’avais des envies de magazinages.

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Il s’avère que c’était un spécial Inde, tout ne m’a pas plu, je trouve que les pages « brèves – tendances » pourraient être un peu plus étoffées et mettre plus de jolies marques en valeur mais c’est un très chouette magazine. J’ai pris beaucoup de plaisir à le lire, la qualité du papier est belle, les images aussi, tout comme la mise en page.

Le prix de 3.90€ est, je trouve juste, car la qualité est au rendez-vous (manque un chouilla/poil d’étoffage mais je trouve qu’il y a quand même plus de contenu qu’un Flow)(info datant de genre un an et demi, peut être que le magazine a beaucoup changé depuis) & ce magazine apporte vraiment un truc en plus rapport à ce que tu peux lire dans la presse en général.

En tous cas, je suis contente de trouver un magazine qui rassemble plein de choses qui me plaisent et qui présente des objets/reportages/recettes/blabla qui me correspondent plutôt bien.

&vous ? Vous connaissiez fémininbio (@emyjolie  je sais que ouiii aha) ? Envie de le découvrir ? Vous feuilletez quoi en ce moment ?
Sur ce, soyez heureux ♥

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